Renaud VAN RUYMBEKE

Paris le 13 mai 2006

Jacques BIDALOU

8 place Marine

78600- Maisons Laffitte

Nommé Juge d’instance à Hayange,

par décret du 17 janvier 1978 jamais rapporté à ce jour

Interdit d’exercer son métier par la forfaiture d’Etat.

à

  1. les Juges d’instruction PONS et d’HUY.

OBJET : Dénonciation non anonyme.

J’ai relevé dans le Parisien du12 mai 2006 que ma camarade de promotion, Dominique LEBEAU de TALANCE manifestait un certain talent pour justifier déontologiquement auprès de vous, par son courrier du 9 mai rendu aussitôt public, sa désolidarisation envers son collègue Renaud VAN RUYMBEKE, en charge avec elle de l’information pénale relative aux rétro- commissions qui ont accompagné la vente de frégates à TAIWAN .

Ce qui doit être relevé, c’est que lors du récent procès opposant devant le Tribunal correctionnel de Paris le groupe MATRA-LAGARDERE, partie civile à Alain GOMEZ, PDG de la Société THOMSON et autres prévenus— qui au demeurant ont fait l’objet d’un juste acquittement après que les témoins Raymond NART et Jean-Louis GERGORIN aient fait la preuve, le premier de son insignifiance, le second de son intelligence—, il est clairement apparu que la juge de TALENCE avait été proprement « instrumentalisée » par le groupe MATRA et justement le précité GERGORIN… et dès lors qu’il apparaît aujourd’hui que le juge VAN RUYMBEKE se déclare à son tour instrumentalisé par le même homme décidément démoniaque, il faut bien se demander si l’information pénale actuellement en cours sur l’affaire des « frégates de Taïwan » ne relève pas d’abord d’une certaine comédie.

C’est en tout cas d’une comédie certaine que je dois vous informer— et vous informer vous, de préférence aux comédiens pas drôles du CSM qui restent avant tout des falsificateurs professionnels et des opportunistes abjects.

  1. le juge VAN RUYMBEKE a su rompre le silence qui lui servait jusqu’ici de look avantageux, pour exprimer publiquement sa colère et se déclarer la victime d’un piège.

Le seul piège à dénoncer dans cette affaire, c’est le juge VAN RUYMBEKE lui-même, entièrement fabriqué par un clan pour servir les intérêts de ce clan et saborder tout idéal de justice qui dérangerait les intérêts de ce clan (et pour repérer ce clan, il y a intérêt comme l’a souligné justement le Premier Ministre à « insister sur le croisement des réseaux en dehors des clivages politiques »).

En Italie, la Mafia aux abois a su créer et faire vivre des « organisations anti-mafias », le régime communiste en pleine déconsidération a su organiser lui-même la chute du Mur de Berlin, et en France, depuis quelques années, nous avons assisté à la mise sur orbite de super-juges d’instruction censés lutter contre la corruption quand ils n’étaient en réalité façonnés et utilisés que pour sauvegarder toujours le système de la corruption.

Pour s’être obligeamment centré jadis dans l’affaire BOULIN sur le seul terrain de Ramatuelle, en oubliant de voir un contexte autrement plus criminel mettant en cause les faux-amis de ce malheureux ministre, le juge VAN RUYMBEKE avait peut-être l’excuse de l’inexpérience… Mais nul n’a oublié le « testament » de Robert BOULIN et pour ma part en constatant qu’à l’époque, le même CSM de faussaires parjures qui en huis-clos de basse-fosse avaient décidé—sur ordre évidemment du ministre de la justice Alain PEYREFITTE— mon élimination professionnelle , a pu se mobiliser pour donner—sur ordre évidemment du ministre de la justice Alain PEYREFITTE— quitus à l’instruction du juge VAN RUYMBEKE dans l’affaire BOULIN , j’avais déjà la preuve que ce magistrat n’avançait que sous un filet de protection …celui que garantit « la Magistrature pourrie »… et il a su être plus tard « réactivé » pour d’autres opérations de règlements de comptes politiques.

Quelle mascarade—- mais la mascarade s’inscrit dans une stratégie toujours rigoureusement déployée— que de présenter aux justiciables de ce pays, des juges comme VAN RUYMBEKE ou MURCIANO ( cf. le livre récemment publié sur « l’affaire des timbres de Monaco », qui explique la grossière procédure totalement bidonnée qui a été suivie contre ce juge devant le CSM !) comme des super-héros de la justice indépendante et impartiale, quand il ne s’agit tout au plus que de BERTULUS du XXème siècle !

Et quel piège pour les justiciables justement qui croient pouvoir faire confiance à de tels héros encensés et qui doivent à la fin découvrir, écoeurés, que ces héros sont en réalité des zéros !

… Encore heureux, si ces juges n’ont pas en réalité été chercher en coulisses, les motivations de leurs actes et décisions !

J’en viens donc à l’objet précis du présent courrier, ma dénonciation du juge VAN RUYMBEKE , saboteur de l’action publique dans une affaire qui me tient particulièrement à cœur, puisqu’elle a déterminé ma seconde élimination professionnelle à Pontoise, l’affaire VILLARCEAUX !

Mis d’office à la retraite— sans retraite et sans droits sociaux— à partir de 1987, je suis devenu alors le mandant de Mme Andrée COZIC de Brest, portée à son insu caution hypothécaire sur des milliers d’actes notariés… tous aussi faux les uns que les autres, mais falsifiés sous l’impavidité bovine de magistrats qui savaient en fermant les yeux sur ces faux assurer largement leur carrière… ainsi le substitut de la République Robert B., devenu Procureur général à Paris, Conseiller d’Etat , Conseiller spécial du Président François MITTERRAND et in fine Président de la Commission de Prévention contre la Corruption ( the right man in the right place)… et dès lors persécutée jusqu’à ce que mort s’ensuive par une racaille notariale venue faire son beurre dans les faux actes de l’affaire Villarceaux ( et l’appropriation frauduleuse des 823 hectares du domaine).

En mars 1988, agissant à nouveau sur le fondement de «grosses au porteur » criminellement fabriquées mais constitutives selon eux d’une créance de 1 562 500 f, les notaires de la Caisse Régionale de Garantie des Notaires de Paris ( CRGN-Paris) ont obtenu, moyennant mon expulsion de l’audience, la vente aux enchères des derniers biens immobiliers d’Andrée COZIC.

Tout n’était que faux, usages de faux, et la créance alléguée par la CRGN-Paris n’était même pas inscrite au passif de la LB SNC COZIC ( mais c’est le genre de vérification que des juges sans âme ni conscience, sans foi ni loi, mais avant tout soucieux de faire là où on leur dit de faire, savent s’abstenir de diligenter).

Par arrêt du 17 mars 1989, la Cour d’appel de Rennes, prenant acte que la prétendue créance notariale n’était pas inscrite au passif de la LB SNC COZIC a annulé la procédure de saisie immobilière… ce qui lui a valu dispense à aller plus loin pour déclarer l’irrégularité criminelle des 68 grosses au porteur qui constituaient cette prétendue créance.

Mais l’adjudication du 24 mars 1988 avait justifié dès le 31 mars 1988 une plainte avec constitution de partie civile—- inutile en effet de compter sur les Procureurs, ils sont généralement choisis, pas seulement à Brest, pour servir d’officines de protection rapprochée au crime organisé !

L’instruction a naturellement fait l’objet d’aucun zèle— j’ai obtenu de la Commission Européenne des Droits de l’Homme indemnisation de Mme COZIC pour délai anormal— et a surtout été conduite pour dissimuler toujours la vérité.

La jeune juge d’instruction du TGI Brest a suivi les « réquisitions »du Ministère Public pour prononcer une ordonnance de non-lieu en date du 27 septembre 1995, contre laquelle la partie civile a logiquement formé appel…et comment ne pas croire alors à la justice puisqu’à la Chambre d’accusation de Rennes, avec ses collègues BAILHACHE et BEUZIT siégeait le célébre juge VAN RUYMBEKE, le juge qui ne recule pas devant les forces politiques… quelle blague !

Mme Andrée COZIC est tombée dans un piège, tout s’est passé comme si les juges de la Cour d’appel de Rennes n’avaient pas plus d’intelligence et de compréhension que des lobotomisés.

Pour saboter l’action publique, ils ont choisi de tout saloper, et obéissants à je ne sais quels corbeaux, chacals ou tigres, ils ont confirmé le non-lieu par un raisonnement particulièrement stupide, sordide et débile : le quitus donné à l’administrateur judiciaire de l’étude DELARUE, Maître BROUQUISSE, dont il fallait affirmer surtout qu’il n’avait rien vu des fausses conventions authentiques dont il avait délivré des copies exécutoires !

Raisonnement débile, puisque ce Maitre BROQUISSE— et non BROUQUISSE !?!—, les juges de la Chambre d’Accusation n’en avaient connaissance que par les pièces remises par Mme Andrée COZIC pour les informer que sur la base des faux et usages de faux qu’elle avait dénoncées dans sa plainte du 31 mars 1988, les notaires de la Caisse Centrale de Garantie des Notaires et de la CRGN-Paris, appuyé sur un juge corrompu, le vice-président du TGI Paris Jean-Jacques GOMEZ, lui-même appuyé sur un truand notoire, le sieur Roger BRUERE ( l’âme damnée du notaire DELARUE, réactivé lui aussi depuis 1988 pour ajouter un nouveau chapitre scabreux à cette « affaire VILLARCEAUX » qui déshonore la République française depuis 1970 et contresigne la désertion et la trahison du Notariat, de la Magistrature et de la Classe Politique de ce pays !) mettaient en œuvre de nouveaux usages de faux criminels pour signer de prétendues « transactions » !

La culpabilité éventuelle du sieur BROUQUISSE ne concernait en rien les faits soumis à la sagacité du Conseiller VAN RUYMBEKE et de ses pairs… les faux dénoncés existaient pas eux-mêmes, indépendamment de l’intervention de Me BROQUISSE, et ceux qui ont fait usage de faux en 1988 devant la Chambre des Saisies-immobilières du TGI Brest ( ainsi l’avocat de la CRGN-Paris, Me CASTEL et ses commanditaires du Notariat parisien) ou devant la Cour d’appel de Rennes en 1989, ne pouvaient recevoir quitus au nom du quitus donné audit BROQUISSE.

Mais les ordres étaient de ne surtout pas manifester la vérité, les ordres étaient de dissimuler la vérité, les ordres étaient de tout toujours saborder, et la présence du Conseiller VAN RUYMBEKE n’était qu’appât pour gogos, piège grossier mais garanti, mascarade férocement programmée !

L’évacuation de faits matériellement établis au nom de l’absence d’élément intentionnel chez un notaire nullement directement concerné par la saisine des juges, reste une aberration et une comédie que seuls des juges d’esbroufe et de clans pouvaient se permettre.

Ce que M. Gérard l’HERITIER, dans son libre précité, « Intime Corruption », l’affaire des timbres rares de Monaco (ed. l’Archipel, avril 2006) écrit au juge MURCIANO, « instructeur d’injustice, contre la Justice, le Droit, la Loi, contre les vrais juges, policiers et gendarmes » s’applique parfaitement à M. le Juge d’instruction Renaud VAN RUYMBEKE !

La manifestation de la vérité étant ainsi confiée à des juges payés pour la manipuler et la falsifier, « l’affaire VILLARCEAUX » a pueffectivement se poursuivre dans son ultime épisode, celui des « transactions » truquées de 1993 et 1994, où sous prétexte d’arrêter les litiges sur la validité des actes authentiques en cause, le Notariat a choisi , d’une part , d’accorder des clopinettes à ma mandante ( 1 500 000 f , après l’avoir persécutée et ruinée depuis 30 ans pour une créance de 1 562 500 f qui n’existait pas !… et c’est la syndic PENET-WEILER , complice fielleuse du Notariat, qui s’est emparée de cet argent ), d’autre part, d’apporter pactole à la pègre ( 8 500 000 f à BRUERE, après renonciation à la créance de 13 352 000 f inscrite au passif de la LN Sarl Immobilière Villarceaux/ époux BRUERE… sans compter pots-de-vin et autres commissions occules… j’attends le contrôle de la Cour des Comptes sur cette gestion financière spéciale  de cadeau d’une somme de plus de 20 millions de francs à la pègre).

Et Andrée COZIC, obligée de combattre la grave maladie qu’elle n’a pu éviter après tant de combats désespérants pour obtenir justice, a porté plainte avec constitution de partie civile devant une de vos collègues juge d’instruction du TGI Paris, pour les faux et usages de faux déterminés par ces « transactions » de 1993-1994…. Mais qui peut garantir qu’il y aura véritablement instruction et pas seulement manipulation de la vérité à la VAN RUYMBEKE, pour le plus grand profit des pègres, notariale ou autres, qui s’agitent dans cette affaire COZIC/BRUERE/VILLARCEAUX depuis tant d’années !

« Ne jouez pas au petit soldat », me menaçait naguère à Pontoise mon procureur GALLUT, qui recevait si bien en coulisses son GERGORIN/KOUPERMAN valant hiérarchie parallèle occulte… tandis qu’il visait à m’interdire toujours l’exercice de mes fonctions de représentant du Ministère Public, dans cette affaire Villarceaux comme dans tant d’autres… qui m’ont permis de découvrir aussi bien le procureur MARIN que la juge de TALENCE en protecteur plus ou moins conscients des réseaux de fausses factures !

Au-delà de la vengeance posthume de Robert BOULIN, il est essentiel que la justice soit arrachée aux impostures et aux forfaitures qui en ont scandé et falsifié depuis des dizaines d’années le cours légal.

C’est pourquoi j’ai voulu prendre publiquement mes responsabilités de dénonciateur et vous manifester ainsi mes encouragements à la pleine manifestation de la vérité.

J’adresse en tout état de cause copie du présent courrier, pour information, à M. le Président de la République, président du CSM, M. le Premier Ministre, M. le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, M. le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation.

J’en adresse également copie à M. le Président VALLINI et M. le Rapporteur HOUILLON de la Commission Parlementaire d’Enquête sur l’affaire d’Outreau.

J’en adresse aussi copie à Mme la Juge d’instruction Sylvia CAILLARD, en charge de l’information pénale sur les faits dénoncés par Mme Andrée COZIC, et pour lesquels je demande à témoigner.

J’en adresse enfin copie à MM. les Présidents du Conseil Supérieur du Notariat et de la Caisse Centrale de Garantie des Notaires.

J’annexe au présent courrier les pièces suivantes :

-arrêt de la Cour d’appel de Rennes, du 7 mars 1989

-arrêt de la Chambre d’instruction de Rennes du 14 décembre 1995

-courrier de Mme COZIC au Garde des Sceaux, du 18 mars 1996.

ainsi que :

-article du Parisien du 23 novembre 1983

-plainte COZIC au Procureur de Bobigny du 18 avril 1988

-article du Télégramme de Brest du 10 mars 1989

-plainte pénale de J. BIDALOU contre le juge GOMEZ, du 24/10/95

-courrier adressé le 6 janvier 2001 à Me PENET-WEILLER, syndic

-courrier adressé le 11 décembre 2003 à MM. CANIVET et BURGELIN

-courrier adressé le 24 janvier 2006 à MM. CANIVET et NADAL

Veuillez agréer, Messieurs les Juges d’instruction, mes respectueuses salutations.

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