Christiane TAUBIRA Garde des Faux

Paris le 20 octobre 2014

Jacques BIDALOU

Magistrat honoraire

à

Mme le Ministre de la Justice Christiane TAUBIRA

Garde des Faux , usages de Faux et autres formes de criminalité

OBJET : Votre activité ministérielle d’imposture et de forfaiture

Je trouve d’une indécence rare que vous ayez pu vous pointer hier soir à la soirée Mediapart contre la corruption, et au demeurant les sifflets qui vous ont salué auront déclenché un bégaiement historique de M. Edwy PLENEL.

Dès ce matin en tout état de cause, nul doute que vous êtes revenue place Vendôme pour toujours imposer l’irresponsabilité des tricheurs professionnels et faire régner dans la société française l’omerta qu’appellent les dérives mafieuses toujours davantage triomphantes.

Je crois en tout cas que c’est le bon moment pour vous inviter à renvoyer deux magistrats spécialement parjures à la vérité de leurs forfaits et tenter ainsi de rendre à la magistrature française son honneur depuis trop longtemps avachi sinon avarié.

Je reviens donc ici sur ce courrier adressé à mon avocate le 8 septembre 2014 par les services de la C.A.D.A. et qui a le mérite de rappeler l’œuvre malfaisante du nommé Pierre BIGEY, alors sous-directeur des ressources humaines de la Magistrature et qui avait cru très malin d’anticiper ou plus exactement de court -circuiter une décision de la CADA en écrivant dès le 11 janvier 2008 au Président de cette instance administrative de haute qualité , qu’il m’avait communiqué ( par courrier du ce 11 janvier 2008) les pièces administratives dont j’avais demandé justement la communication par cet organisme dès lors que le ministre de la justice de l’époque m’avait opposé une décision implicite de rejet.

Il s’agissait des 4 décrets qui ont réglé ma vie et ma mort professionnelle et dans sa séance du 24 janvier 2008, la CADA s’en est alors tenu à déclarer ma demande sans objet, ainsi qu’elle m’en a avisé par courrier du 6 février 2008 .

Seulement, les prétendues photocopies de ces décrets du 11 janvier 1978, 10 mars 1981, 26 août 1981 et du 25 juillet 1987 ( lire évidemment 17 janvier 1978, 10 mars 1981, 26 août 1981, 24 juillet 1987 !) telles que communiquées par le haut magistrat BILGEY n’étaient que des documents dépourvus de toute force probante, dépourvus d’inauthenticité et d’ailleurs criminellement falsifiés.

En 2014, vos services de la Chancellerie, sous votre responsabilité pénale directement engagée, continuent de bafouer mon droit à la transparence administrative et de fourguer à la justice leurs faux criminels.

Autre courrier concernant la CADA, celui que j’ai adressé le 24 août 2014 à Mme la Secrétaire générale de cette instance administrative pour dénoncer les informations délibérément fallacieuses qu’un autre magistrat parjure de la Chancellerie, M. Jean-Christophe GRACIA, Chef de Bureau des Affaires Contentieuses avait cru devoir communiquer au Président de la CADA, par un courrier du 15 juillet 2010.

Il serait temps , Madame le Garde des sceaux, que vous soyez apte à vous expliquer sur de telles méthodes de gestion où le ministre de la justice encourage visiblement à mentir, falsifier, truquer, saboter sans respect des règles du service public et de l’Etat républicain.

Dès lors que j’ai réussi à établir l’existence de ce courrier BADINTER à FABIUS qui en décembre 1981 a permis de saccager mes droits statutaires de magistrat et de livrer à la forfaiture étatique la plus misérablement cynique, j’attends fermement que vous ayez enfin la dignité de fournir quelques explications sur ce courrier jusqu’alors nié et que vous ne laissiez donc pas le dernier mot au menteur GRACIA.

J’attends également que vous retrouviez quelque décence pour vous préoccuper effectivement de me rendre mes droits à pension pour l’année 1981-1982 … et à tout le moins trouver quelqu’un dans votre ministère de désertion généralisée , de trahison incessante et d’impolitesse crasse , pour donner suite au courrier du 7 avril 2014 annexé au courrier précité du 24 août 2014 et qui depuis maintenant plus de 6 mois demeure lamentablement sans suite.

J’adresse copie de ce courrier à M. le Président de la République, Chef de l’Etat, à M. le Procureur de la République près le TGI Paris , ainsi qu’à M. le Président de la CADA et à M. Edwy PLENEL, directeur de Mediapart .

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