Préfecture de l’Essonne

Paris le 28 octobre 2012Afficher l'image d'origine

 

Jacques BIDALOU

Magistrat honoraire

 

à

 

  1. le Secrétaire Général Alain ESPINASSE

Préfecture de l’Essonne

 

OBJET : Scènes de la vie contemporaine en Essonne.

 

Ref. : affaire SERGENT

 

Lorsque le chirurgien du Kremlin-Bicêtre ( iranien d’origine arménienne) a découvert la grave tumeur au cerveau de sa patiente Danielle SERGENT, il a fallu qu’il assume une lourde responsabilité : celle de décider ou non d’entamer une opération dont les chances de réussite sont de 5%.

Ce chirurgien a pris sa décision, il a opéré, et j’ai déjà rappelé que sous le coup de l’émotion, il a embrassé sa cliente lorsqu’elle est a quelque peu repris connaissance.

 

Mais s’agissant de vérifier comment le salarié de la Société Générale Nôel DI COSTANZO a pu s’appuyer sur un pouvoir du 14 janvier 1998 établi par le PDG Daniel BOUTON pour le Directeur général Didier ALIX pour engager les poursuites de saisie-immobilière sur le domicile familial de Mme SERGENT et obtenir le jugement d’adjudication du 7 janvier 2009, , où est le magistrat qui a pris la peine de vérifier la validité d’un tel pouvoir ?

 

Lorsqu’est apparue la preuve de la « porosité » que découvre ce courrier du 19 janvier 2010 portant sceau de la république signé POINSOT , maire de Vigneux , et produit en justice par de SOUSA, où est le magistrat qui a pris la peine de prendre en compte cette preuve d’infraction pénale  que permet pourtant de constater le courrier subséquent du 2 avril 2010    par le même signataire ?

 

Mais si le chirurgien a su assumer ses responsabilités, la justice dans l’affaire SERGENT n’agit que par dérobades et débandades, chacun ne s’y préoccupe que du train-train de sa carrière, et pourtant lorsqu’il s’agit de la responsabilité pénale des médecins, la justice est impitoyable, tandis qu’elle-même n’en finit plus de prospérer dans l’irresponsabilité qu’elle a su s’aménager.

 

Autre question cruciale dans l’affaire SERGENT : Alors même qu’il est apparu que la Société Générale voulait s’emparer du domicile de Mme SERGENT au motif d’échéances impayées de remboursement d’un emprunt de 1984 tandis que dans le même temps elle ne cessait de verser des sommes successives de 3000 euros au mari de Mme SERGENT, pourtant seul débiteur suivant décision de justice du paiement de ces échéances impayées, la Société Générale a refusé de s’expliquer sur ce fait stupéfiant au motif qu’elle attendait que Mme SERGENT lui produise un acte de notoriété ( qu’évidemment la justice bloquait en toute irresponsabilité !), cf. courrier BRESSON du 20 mai 2010 … et lorsque la Société Générale a eu enfin communication de cet acte de notoriété, croyez-vous qu’elle a alors fourni des explications ? Nullement , elle se tait  et continue de se taire !

Et qui va l’obliger à s’expliquer tout de même sur ses manœuvres ? … Personne, la société est bloquée, il y a ceux qui peuvent tout se permettre et ceux qui ne peuvent que subir.

Et de surcroît , qui croirait au préjudice de la Société Générale pour un prêt de 1984 régulièrement remboursé de 1984 à 1995 sur un taux d’intérêt de 14% ?

Ce que je dois vous demander, M. le Secrétaire Général, c’est d’examiner le jugement d’adjudication du 7 janvier 2009 avec ce pouvoir daté du 14 janvier 1998 émis par l’ancien PDG, c’est aussi d’examiner ces courriers authentiques POINSOT des 19 janvier et 2 avril 2010 avec entre-temps le courrier SERGENT du 9 février 2010,  c’est aussi de prendre connaissance du courrier BRESSOn du 20 mai 2010 qui reste le dernier mot de la Société Générale sur le scandale de ses versements de blanchiment à Michel BOULARD, c’est enfin de prendre connaissance de ce courrier du maire de Rauret en date du 6 avril 2010 qui se réfère à une consultation du procureur du Puy en Velay, alors que ce maire et ce procureur, tous deux anciens officiers de gendarmerie ont surtout pris soin de ne pas ordonner enquête sur les causes de la mort après la découverte tardive du cadavre de Michel BOULARD.

Et je joins encore le courrier en date du 8 février 2012 du Parquet de Riom qui aura mis deux ans pour constater un fait qui était pourtant immédiatement constatable sur les actes de naissance de Danielle SERGENT et de Michel BOULARD…

ET SUR CE :

J’en viens à l’objet essentiel du présent courrier qui est de vous rendre compte des évènements survenus vendredi dernier à 14h.

Mme Danielle SERGENT s’apprête alors à quitter son domicile pour se rendre chez le médecin psychiatre que nécessitent les suites de son opération au cerveau.

Un homme et une femme se présentent devant son portail , ils ne s’identifient pas, ne présentent pas de carte de police, mais ils parlent d’un courrier qu’ils auraient reçu du préfet le matin même, ils parlent de la demande d’expulsion dont fait l’objet Mme SERGENT , lui demandent si elle a prévu un relogement, elle répond qu’en l’état elle ne peut se préoccuper que de sa santé, et que la justice a fixé trois audiences au mois de novembre. Elle dit qu’elle doit se rendre chez son médecin, et l’homme et la femme lui proposent alors de l’emmener. Elle monte dans leur voiture, les portes sont fermées… et Mme SERGENT est déposée devant la maison du psychiatre.

C’est ainsi que sa famille, ses amis vont apprendre qu’elle est ainsi montée dans la voiture ( sans signe officiel) de deux inconnus ( sans signes officiels) , et vont éprouver rétrospectivement une frayeur bien compréhensible.

Certes, tout peut laisser espérer que pour ainsi se présenter au domicile de Mme SERGENT, cet homme en blouson et cette femme en jean devaient tout de même faire partie de la police ( section spéciale de la DCRI ?). Ils ont d’ailleurs été parfaitement aimables avec Mme SERGENT.

Mais comment comprendre tout de même que Mme SERGENT ait pu accepter de monter dans la voiture de deux inconnus… le pasteur DOUCE , dans un geste analogue, avait naguère été retrouvé bien plus tard en forêt de Fontainebleau, dévoré par les renards… !

Il vous appartient , M. le Secrétaire Général, de vérifier qu’il s’agissait bien de deux policiers repertoriés… et dans le cas contraire de prévenir la famille de Mme SERGENT et d’alerter les autorités publiques… car tout de même, les conditions de l’adjudication du 7 janvier 2009 laissent supposer l’intervention d’un puissant réseau de spéculateurs immobiliers aux multiples réseaux.

Et sans prendre parti, simplement pour votre information, je vous joins aussi un courrier de l’avocat de la Société Générale, Me BARANES…dont vous constaterez qu’il n’est pas sans liens avec le Portugal — ( … je n’ignore pas que M. Alain de SOUSA est français, et je l’invite d’ailleurs à reprendre son argent pour laisser la Société Générale et Mme SERGENT régler leur litige).

Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, mes respectueuses salutations.

VIDEO-La-grosse-colere-de-Manuel-Valls-contre-l-UMP-Je-n-accepterai-plus-que-vous-nous-trainiez-a-chaque-fois-dans-la-boue

Cet article, publié dans plaintes, est tagué , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s