Dominique LOTTIN, VIRICELLE, DARCOS, ECHAPPE

Paris le 15 mars 2010

 

Jacques BIDALOU

Magistrat honoraire ostracisé

 

à

 

Mme la Directrice des Services Judiciaires

 

OBJET : Suite de mon précédent courrier du 22 janvier 2010 que vous avez laissé sans réponse.

 

J’ai bien connu Mme Dominique LOTTIN, qui vous a précédé dans l’exercice des fonctions de Directrice des Services Judiciaires.

Cette  magistrate assermentée a cru pouvoir commencer l’exercice de ses fonctions en s’ingérant dans les compétences légales du greffier en chef du TGI Thionville aux fins de me nuire, elle les a terminées en se désolidarisant au mépris de la règle de l’estoppel de ses prédécesseurs VIRICELLE, DARCOS, ECHAPPE pour affirmer avec l’avocat du Trésor Public devenu son propre avocat que l’indemnisation qui m’avait été attribuée en janvier 1982 était constitutive de traitements et donc imposable, et dans l’intervalle elle n’aura cessé de couvrir et propager les faux criminels qui ont permis à l’Etat dévoyé de régler ma vie et ma mort professionnelles.

Beau parcours de magistrate dégueulasse !

Autant dire que je n’aurai connu Mme LOTTIN que toujours vautrée dans le parjure et qu’il faudrait  vraiment atteindre les bas-fonds de la moralité publique pour rester solidaire de tels agissements misérables.

Je veux croire que si vous n’avez pas donné suite à mon courrier du 22 janvier 2010 me laissant ainsi dans les difficultés financières, c’est parce que vous étiez trop occupée à rappeler à vos collègues que l’article 10 du statut de la Magistrature dispose qu’est interdite aux magistrats « toute action concertée de nature à arrêter ou entraver le fonctionnement des juridictions » et que « la participation d’un magistrat à une telle action est en conséquence susceptible de constituer un manquement grave aux devoirs de son état au sens de l’article 47 de l’ordonnance statutaire précitée ».

Je tiens à vous faire observer cependant qu’en matière d’initiative susceptible d’arrêter ou d’entraver le fonctionnement des juridictions, c’est vous qui donnez l’exemple en opposant à mes demandes du 22 janvier dernier le silence, l’hébétude et la dissimulation du crime.

Je ne vous autorise pas à camoufler sous l’impolitesse de ne pas me répondre, votre spontanéité à mettre vos pas dans ceux de Mme Dominique LOTTIN.

Votre serment de magistrat ne saurait se concilier avec la lâcheté ni avec la désertion, et encore moins avec la trahison.

Si vous refusez toujours de me payer la journée de travail du 6 novembre 1979 et les frais de déplacements du 12 juillet 1979, si vous refuser de m’indemniser des frais de défense à Toulon en 1985 et 1986 contre le syndic de faillite Norbert PEREZ et des traitements qui m’ont été arbitrairement supprimés sur la base d’un décret du 24 juillet 1987 dépourvu de toute existence légale, ce n’est ni l’impolitesse, ni la lâcheté, ni la désertion, ni le parjure militant qui peuvent vous délivrer de l’accusation d’action concertée dans vos services pour arrêter et entraver le fonctionnement des juridictions et dénaturer le service de la justice en service après-vente de la forfaiture d’Etat.

Je sais bien que si j’avais attendu après vos services pour voir reconnaître ma qualité statutaire de magistrat honoraire, j’aurais pu attendre longtemps , je n’aurais eu que des GUIGON et autres malfaisants sans âme ni conscience, sans foi ni loi, sans pudeur ni décence.

Je ne peux croire que le Président de la République Nicolas SARKOZY, de surcroît obligé désormais de réfléchir sur ses résultats, a pu invoquer la « politique de rupture » pour qu’au Ministère de la Justice, les pires spécimens d’agents publics déphasés continuent de tout saboter dans la continuité d’un passé peu reluisant … avec pour seul intérêt, leurs mirobolantes primes qu’ils prennent pour les pots-de-vin de la trahison.

J’attends donc que par retour de courrier vous ayez la dignité de me répondre ou de décamper.

Vous ne serez pas à la magistrature ce que LANDRU était à la condition féminine et DUTROUX à la protection de l’enfance.

 

Copie de ce courrier est adressée pour information à M. le Président de la république, Chef de l’Etat, Mme le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, ainsi qu’à MM. les Présidents des Assemblées Parlementaires et aux organisation syndicales de la Magistrature.

Je ne vous salue pas, j’attends d’urgence l’argent qui m’est dû et que vos services m’ont volé en prime de leurs forfaitures à répétition.

 

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