Pôle Economique et Financier et de Santé Publique

Maisons Laffitte le 6 novembre 2005

Jacques BIDALOU

Président du Syndicat des Justiciables

8 place Marine, 78600- Maisons Laffitte

PARTIE CIVILE

A

Madame le Doyen des Juges d’instruction du TGI Paris

Pôle Economique et Financier et de Santé Publique

OBJET : Dossier SG 520/05- P.05.304.9602/3

Subordination des institutions de la République française aux

réseaux mafieux .

J’ai l’honneur de vous accuser réception de vos deux courriers des 31 octobre 2005.

Je vous adresse en retour :

  • la déclaration d’adresse de la partie civile
  • les statuts du Syndicat des Justiciables tels que régulièrement déposés à la Mairie de Maisons Laffitte le 13 janvier 1992 avec copie au Procureur de la République près le TGI Versailles.

Vous me demandez 2 jeux des pièces appuyant la plainte déposée.

Je vous communique 2 copies de l’arrêt 96/12548 rendu le 30 septembre 2005 par la 3ème chambre B de la Cour d’appel de Paris.

Il convient que vous ordonniez la jonction à la procédure de l’entier dossier dont a eu à connaître cette Chambre juridictionnelle avant de rendre son arrêt— compris les œuvres du Procureur général NADAL et du Procureur Général BURGELIN.

Doit également être joint à votre dossier l’entier dossier de la procédure disciplinaire suivie contre le magistrat grassois MURCIANO devant le Conseil Supérieur de la Magistrature, mascarade débile s’il en est qui s’est jouée sous la présidence du plus haut magistrat de France.

Il importe enfin que la saisie de tous les bilans et autres pièces probantes de la Société ADIDAS depuis 1989 soit effectuée et rapportée au dossier de l’information pénale.

Nul doute enfin que le pourvoi en cassation que doit former le Consortium de réalisation (CDR)  permettra de découvrir derrière les moyens de la cassation retenus, les manœuvres frauduleuses qui ont permis de rendre — au nom du Peuple français !— cet arrêt du 30 septembre 2005 !

…En réalité, cet arrêt a été rendu au nom de la pègre qui depuis quarante ans a appris à instrumentaliser les procédures collectives pour réaliser les plus sûres arnaques au bien d’autrui, aux deniers publics, et à la foi publique.

Et l’audition de M. Pascal CLEMENT, actuel Garde des Sceaux, dont le nom restera attaché à cet arrêt du 30 septembre 2005 qu’il a couvé de cette irresponsabilité militante qui lui avait permis en octobre 1984 de mobiliser la criminalité d’Etat contre un substitut du Procureur de la République près le TGI Pontoise en spéculant si précisément sur la lâcheté structurelle de son prédécesseur alors en fonctions, doit apparaître également comme un  acte d’instruction indispensable.

Les pièces ci-dessus désignées ne sont pas à ma disposition, mais nul doute que si l’article 1 du Code de procédure pénale trouve encore en Frances des magistrats du Ministère Public ou des Juges d’instruction assez respectueux de leur serment pour faire prévaloir la manifestation de la vérité sur l’arnaque élaborée au long cours, ces pièces seront très vite jointes au dossier de l’information pénale.

,

En l’état, vous me demandez de caractériser les faits dénoncés au regard des textes pénaux visés.

Il suffit de considérer dans quelles conditions se trouve définie « la perte de chance » qui vaut 150 millions d’euros aux syndics de faillite véreux qui ont tout appris des célèbres CHEVRIER et PAVEC, pour déterminer l’escroquerie au jugement…et aux deniers publics !

« L’introduction en bourse »du Groupe TAPIE n’a sans doute été que le prologue de l’escroquerie , pour le reste il suffisait d’utiliser le Crédit Lyonnais dans un ultime baroud d’horreur de la dépravation politico-bancaire ( et la mort de Pierre BEREGOVOY na vaut pas sacrifice exonérateur de tous les truands intéressés dans cette criminalité ), et donc, moyennant les financements par cette Banque ( avec la SDBO de ce corrompu d’habitude Pierre DESPESAILLES,  qui aimait tant se déguiser en Anne Sinclair sur le Phocéa),  de réaliser à prix bas sans rapport avec la véritable valeur,  une acquisition bidonnée d’ADIDAS— Je pose « 1 » !— de prévoir ensuite un « mandat de vente à prix fixé— Je pose « 2 » !—puis réaliser enfin une acquisition « juteuse »— Je pose « 4 » !— et puis, tandis que la valeur du groupe ADIDAS, introduit en bourse, décolle, amuser la galerie en réclamant à tout le moins la différence entre le « 4 » et le « 2 »— la corruption des intervenants,  doublée des trafics d’influence déployés,  suffisant à assurer la réussite de l’opération.

Pour camoufler ( ?) l’arnaque grossière ainsi mise en place entre l’introduction en bourse du Groupe TAPIE et l’introduction en bourse de la société ADIDAS, nous avons droit au « miracle » … le miracle de la banquière spécialiste en pétrole et en emprunts russes Gilberte BEAUX, devenue génie de la godasse de foot, qui « active et déterminée »,  a remotivé les cadres, procédé à la restructuration, enrayé la chute du chiffre d’affaires, délocalisé et dégagé un bénéfice  !

… Il n’y a que le fantôme de GOLDSMITH qui peut croire à un tel miracle.

La dame BEAUX n’a fait qu’accompagner une gestion classique, elle est dans cette affaire la « femme de paille », comme  Bernard TAPIE est « l’homme de paillle »… J’ai d’ailleurs discuté avec celui-ci lors de son récent procès pour fraude fiscale devant la 11ème chambre du Tribunal correctionnel de Paris ( qui a permis de ressortir ce qu’il appelle « le rackett TRANCHAND », exemple probant d’une justice soumise à l’arnaque !),  il n’est évidemment pas dupe… il joue l’affaire comme un acteur récitant le rôle qui lui est tombé dessus… en conjurant sans cesse le spectre de son ex-ami Pierre BEREGOVOY…

In memoriam Pierre BEREGOVOY

PAR CES MOTIFS

Plaise à Madame le Doyen des Juges d’instruction du TGI Paris

Donner acte à la partie civile qu’elle dispense le Procureur de la République près le TGI Paris de requérir en personne dans cette affaire.

Dispenser la partie civile de consignation.

Transmettre le dossier au Président du TGI Paris pour désignation du juge d’instruction qui sera chargé d’informer.

-Copie à M. le Député de COURSON. membre du conseil d’administration de l’Etablissement public de financement et de restructuration, EPFR.

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