CSM, collabos infâmes

Jacques BIDALOU                                                      Paris le 16 février 2017

Magistrat honoraire

à

Mmes et MM. les membres du Conseil supérieur de la magistrature collabos infâmes à part entière de la décision de révocation du 8 février 1981.

J’ai pris la peine de recopier mon courrier du 8 février 1981- 8 février 1983 qui n’a pas arraché vos prédécesseurs de l’époque à la criminalité et la lâcheté qu’ils avaient affiché dans leur huis-clos de  février 1981.

Avec les pièces découvertes en février 2014 aux Archives Nationales de Fontainebleau j’ai compris comment la forfaiture du CSM pour commette mon assassinat professionnel  s’était prolongée dans le sabordage criminel de ma réintégration … une réintégration que le ministre de la justice Maurice FAURE avait confiée à la loi d’amnistie du 4 août 1981 mais dont  le ministre de la justice Robert BADINTER, installé dans le fauteuil abandonné  par son prédécesseur fatigué des pressions et manœuvres dont il était l’objet, a tenu à organiser le sabotage… un sabotage qui n’a pu réussir qu’en bafouant la loi d’ordre public du 4 août 1981, en pratiquant le faux en écritures authentiques ( avec le décret de nomination du 26 août 1981 ) et le détournement de fonds publics…. Car tout cela n’a été possible, au-delà de la dépravation systématiquement encouragée de l’institution judiciaire , qu’avec cet ordonnancement de deniers publics  signé le  22 décembre 1981 par le secrétaire d’Etat au Budget LAURENT FABIUS à l’instigation du courrier que lui avait adressé le ministre de la justice Robert BADINTER, crapuleux agent public venant comme premier traître au Président de la République François MITTERRAND pour faire passer de sordides et vulgaires  intérêts communautaristes avant l’honneur de la République française.

Ce courrier vraiment très spécial  du ministre BADINTER adressé en décembre 1981  au ministre FABIUS,  la Chancellerie prétend aujourd’hui—  notamment devant la CADA— qu’il n’existe pas… mais l’existence de ce courrier de la trahison et de la dépravation existe assurément, elle reste attestée.

Je vous demande fermement de rompre enfin avec la criminalité constitutive du CSM, qui n’est jamais que la trahison d’un organe constitutionnel, en vous mobilisant pour faire réapparaître ce courrier …. Et à l’occasion de cette mobilisation pour le moins spéciale, vous en profiterez pour stopper les manœuvres qui ont pris pour prétexte le remodelage du site internet du CSM pour altérer  la chose jugée sous foi publique et trafiquer diffamatoirement « l’arborescence des décisions et avis du CSM ».

Il est certes malheureusement probable que pas un d’entre vous n’aura le sursaut de cette rupture, vous avez d’ailleurs déjà suffisamment démontré que vous êtes bien dans l’alignement misérable de vos prédécesseurs… et cela d’ailleurs dès le moment où vous avez accepté sans broncher que la nomination du  professeur HOURQUEBIE soit rapportée .

Vous voudrez bien en tout état de cause demander à votre « Président » Bertrand LOUVEL—- « le premier en dignité, le premier en infamie », comme avait sur dire le capitaine CUIGNET pour le premier président  BALLOT-BEAUPRE !—- pourquoi non seulement il reste incapable d’audiencer mon recours en révision formé le  23 avril 1981 contre la décision de révocation du 8 février 1981…  Par peur ? par obéissance ? par soumission au chantage ? par stupidité ? Parce qu’il a définitivement vendu son âme au diqble ? … La réponse mérite d’être connue…

Copie de ce courrier est communiquée pour information à M. le Président de la République, Chef de l’Etat… qui aurait oublié paraît-il de s’ occuper des banlieues ! …  Plus sûrement, M. François HOLLANDE me semble plutôt avoir oublié qu’il était le garant constitutionnel de l’indépendance et de la dignité de la justice… et qu’il ne lui reste plus désormais que peu de temps avant d’être livré à ses juges de la postérité…. Et au demeurant rien ne lui garantit que ces juges seront de votre acabit, indifférents aux faux et usages de faux en écritures authentiques, indifférents au détournement de fonds publics, indifférents à tout ce qui n’est pas obéissance servile à la forfaiture étatique dominante.

P.S. : Je profite de l’occasion pour réitérer ici ma plainte disciplinaire ( a. 65 de la Constitution) contre Mme Marielle THUAU qui me vole chaque jour une part de mes pensions de retraite en refusant d’inclure dans mes états de service la période du 24 février 1981 au 20 janvier 1982 , sans crainte  de manquer ainsi  aux obligations de loyauté et de probité de l’agent public,  et de dénaturer son serment de magistrat en crotte de bique….

 Pièces jointes   :  A)  Courrier au CSM du 8/2/83, B) « Lettre FABIUS » du

                                22/12/81, ,  C) Lettre à THUAU du 29/1/17.

 

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