Véronique MALBEC, PG Rennes

Paris le 17 décembre 2010

Jacques BIDALOU

Magistrat honoraire ostracisé et fauché

à

Mme Véronique MALBEC

Directrice des Services Judiciaires

OBJET : Votre prochaine contribution spontanée à la dignité de la justice et à la manifestation de la vérité.

Lorsque le 28 mars 2008, hanté de l’erreur judiciaire, M. Albin CHALANDON écrit à Mme ALLIOT-MARIE, ministre de l’intérieur, qu’il a signalé le dossier Visionex à la Chancellerie et joint d’ailleurs à son courrier le dossier qu’il a transmis à cette occasion, il ne s’engage dans le risque de trafic d’influence que pour inciter la ministre des policiers à retenir quelque peu les services d’investigation, certainement pas pour lui demander d’entrer elle-même dans le trafic d’influence en s’adressant elle aussi à la Chancellerie pour cette affaire Visionex.

C’est pourquoi ce courrier du 21 juillet 2008 qu’aurait signé Mme ALLIOT-MARIE pour demander à sa collègue Rachida DATI, Garde des Sceaux, de bien vouloir faire requérir l’absence d’intention coupable, est tout à fait suspect, tant au regard de son contenu que de sa signataire.

Et c’est logiquement que devant la juridiction où j’étais alors en litige avec M. Albin CHALANDON,  j’ai fait valoir,  lorsque cette lettre du 21 juillet 2008 a été publiée dans le Parisien du jeudi 13 mai 2010, qu’il n’y avait là que  présomptions de faux acte public.

Au demeurant l’intervention CHALANDON avait plus de chances d’entrainer la conviction de Mme Rachida DATI qu’un courrier adressé par Mme ALLIOT-MARIE !

Je crois bien d’ailleurs que le préfet Michel DELPUECH, Directeur du cabinet de Mme ALLIOT-MARIE a lui-même marqué un singulier étonnement de cette singulière lettre d’ingérence dans la justice en désavouant le travail de la police, lorsqu’il a été entendu par un juridiction d’instruction.

Tout pourrait plutôt laisser supposer qu’il s’agit seulement d’une fausse lettre ALLIOT-MARIE, nullement adressée à Mme DATI, mais destinée seulement à circuler dans les bistrots et autres débits de boissons  pour convaincre les récalcitrants en les rassurant !

C’est dans ces conditions que je vous invite, Mme Véronique MALBEC— à défaut d’avoir quelque considération pour le travail de votre collègue Catherine TAILLANDIER … ce qui, il est vrai supposerait  que vous ayez aussi une élémentaire considération de vous-même — à informer Mme Nadine BERTHELEMY-DUPUY , juge d’instruction en charge de cette « affaire VISIONEX » que je tiens personnellement  M. Albin CHALANDON pour capable des pires falsifications d’actes publics, puisqu’aussi bien je l’accuse depuis un quart de siècle maintenant d’avoir fait publier au Journal officiel du 25 juillet 1987 un prétendu  décret présidentiel du 24 juillet 1987 portant ma radiation des cadres de la magistrature mais ( extrait de)  décret dépourvu de toute existence légale dès lors que le président de la république François MITTERRAND avait refusé de le signer —-et que force est de constater que vous ne cessez de ratifier cette inexistence légale , et donc  l’acte criminel qui s’y rattache,  par votre refus persistant  de me communiquer ce décret du 24 juillet 1987 dont l’existence légale ne repose que sur une coalition factieuse et fallacieuse.

… Vous savez qu’un magistrat ne doit jamais faire l’erreur de croire que ses collègues ne valent pas mieux que lui !

J’adresse copie pour information de ce courrier à M. le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, ainsi qu’à Mme la juge d’instruction BERTHELEMY-DUPUY.

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Paris le 26 octobre 2013

Jacques BIDALOU

Magistrat honoraire

PARTIE CIVILE

à

– M. le Président de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’appel de

Rennes

– M. le Procureur général près la Cour d’appel de Rennes, représentant du Ministère Public près la chambre de l’instruction

OBJET : Audience du jeudi 31 octobre 2013, 11h30 devant la Chambre

de l’instruction ( ordonnance n. 2012/00834)

Dans cette procédure, est en cause l’appel que j’ai formé contre l’ordonnance de refus d’informer rendue le 24 septembre 2012 par M. Jacky COULON, Vice-Président chargé de l’instruction au TGI Nantes.

J’avais formé le 8 février 2013  une requête a. 665 al. 2 du CPP pour désignation d’une autre juridiction d’appel, mais  après réclamation pour inobservation des délais légaux, j’ai reçu notification le 30 avril 2013 d’une décision du même jour par laquelle M. Jean-Claude MARIN, Procureur général près la cour de cassation, m’oppose un rejet motivé par l’absence d’élément objectif qui laisserait penser que la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes ne pourrait examiner de façon sereine et impartiale mon appel contre l’ordonnance de refus d’informer du juge COULON.

Ma requête du 8 février 2013 valait au demeurant recours contre la décision du 5 janvier 2013 par laquelle M. Philippe PETITPREZ, avocat général près la Cour d’appel de Rennes, avait rejeté ma requête du 30 janvier 2013 portant demande d’application des dispositions de l’article 665 al. 2 du CPP au motif que je n’invoquais aucune circonstance de nature à justifier le déssaisissement, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, de la juridiction d’instruction saisie.

Il reste que dans cette procédure d’appel se trouve au dossier le réquisitoire en date du 9 novembre 2012 signé pour le procureur général par M. H. CATTON, qui admet la recevabilité de l’appel mais pour conclure à la confirmation de l’ordonnance dont appel parce qu’il n’y a pas grattage mais mauvaise qualité de la photocopie, la délégation de signature d’André RAUCH, signataire de l’ampliation pour le Secrétaire général du Gouvernement est mise en cause par simples imputations qui ne sont étayées d’aucun commencement de preuve qui pourrait justifier des investigations, alors même qu’à la date du 24 juillet 1987, c’était bien M. MITTERRAND qui était président de la République, M. CHIRAC, qui était premier ministre, et M. CHALANDON , qui était ministre de la justice.

Il est aussi opposé que si ce décret du 24 juillet 1987—- dont je souligne qu’il apparaît pour la première fois  avec le sceau du secrétaire général du gouvernement, soit donc 25 ans après sa prétendue signature—- a été transmis par lettre simple à un fonctionnaire du service des pensions de Nantes soucieux de vérifier la réalité de ma radiation des cadres de la magistrature, eh bien , il faut admettre qu’il s’agit là d’une « transmission à la seule personne concernée par ledit décret et à sa demande », et dès lors cette transmission ne saurait être constitutive d’un usage de faux tel qu’incriminé par l’article 441-1 du code pénal.

Il apparaît ainsi que l’imagination des magistrats assermentés pour faire semblant de ne jamais voir les crimes étatiques n’a d’égale que leur irresponsabilité quand ils se dégradent à inscrire sur « un mur des cons » le nom de parents d’enfants assassinés.

De quoi s’agit-il—-  indépendamment du fait que le nommé André RAUCH, ancien marin, ancien chef de bureau au Secrétariat général du Gouvernement, devenu à sa retraite maire adjoint de Goussainville ( 95), a pu au début de cette année 2013, par confidences faites à un tiers venu l’interroger , confirmer  sans problèmes qu’il ne pouvait évidemment entrer dans ses attributions de chef de bureau d’être délégué pour signer les ampliations des décrets présidentiels — sinon d’une plainte pour faux et usages d’un faux décret du 24 juillet 1987, qui voit depuis presque trente années, les juges d’instruction et représentants du Ministère Public, s’interdire spontanément d’avoir l’élémentaire démarche d’exiger la communication à leur dossier dudit décret sous forme authentique et probante pour le rapporter et comparer  au décret argué de faux communiqué dans la plainte de la partie civile, avec dès lors libre cours donné à une imagination pour le moins très limitée, pour justifier de n’avoir pas à faire justement cet acte d’instruction élémentaire.

De quoi s’agit-il alors, sinon d’une Magistrature qui se croit contrainte de servir une « raison d’Etat », sans respect de la loi, du serment, des contraintes de l’information pénale , à commencer par celle de la manifestation de la vérité !

C’est ainsi que lorsque par deux fois, une première fois en 2004, une seconde fois en 2012, quelques esprits malins ont voulu mettre en circulation ce décret du 24 juillet 1987 présentant les plus grossières falsifications de la vérité, chacun, à commencer par la partie civile et c ces « esprits malins » ont pu constater sans surprise que la grossièreté de la fraude n’a qu’un seul effet, celui d’entraîner le magistrat dans des décisions partiales  de plus en plus grossières.

C’est ainsi que la partie civile doit demeurer à ce jour le seul agent public qui n’a jamais eu accès à son dossier administratif ( depuis le rétablissement de la loi de 1905 après la guerre de 14-18), alors même que les avis favorables de la CADA ( 3 octobre 1996, 26 août 1999) laissent dans leur idiotie délibérée  les services de la Chancellerie !

Et parce qu’en près de trente années, il ne sera trouvé qu’un simple fonctionnaire pour avoir l’élémentaire démarche de s’ assurer de l’existence légale de ce décret présidentiel du 24 juillet 1987 que le Président de la République François MITTERRAND n’a nullement signé ( et pas davantage le premier ministre Jacques CHIRAC qui était alors en voyage officiel dans 7 Etats africains !) , il faut donc que la partie civile se prépare à découvrir qu’il va une nouvelle fois se retrouver scotché sur un « mur des cons » , dès lors que plutôt que de combattre suivant ses devoirs de juridiction d’instruction, pour la manifestation de la vérité, la chambre de l’instruction va faire passer le message : « Circulez, il n’y a rien à voir ».

Il appartient cependant à la partie civile de faire valoir qu’elle maintient sa confiance dans la justice française, parce qu’un jour, nécessairement, il y aura un juge qui aura suffisamment de conscience professionnelle pour se préoccuper de vérifier l’existence légale de ce décret du 24 juillet 1987.

C’est pourquoi, en dépit de la nouvelle présentation des « avis à partie civile », destinée à faire croire que la procédure pénale orale est devenue une procédure écrite, la partie civile sera présente à l’audience des débats du 31 octobre 2013, 11h30.

Veuillez agréer mes respectueuses salutations.

P.J. : 2 – courriers du 6 mars  et du 1er août 2013
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Paris le 11 juin 2014

Jacques BIDALOU

Magistrat honoraire

Président statutaire de SOS Victimes de Notaires

Président de l’Association « Préservons le site de Roz-Trefeuntec »

Gérant d’affaire de Christiane LAFONTAINE

à

  1. le Procureur général près la Cour d’appel de Rennes
  2. le Procureur de la République près le TGI Quimper

OBJET : Du Ministère Public au degré zéro de la dignité sociale et de

la conscience civique sous le Président François HOLLANDE.

C’est à propos de l’affaire Auguste LE GUELLEC que le candidat à la Présidence de la République François HOLLANDE m’avait écrit le 23 février 2012 : « Etre Président de la République, c’est être impitoyable avec la corruption ».

Malheureusement, pour combattre effectivement la corruption, et concrétiser un tel engagement , encore faut-il prendre en considération  la mesure exacte et la réalité concrète  du Ministère Public, instance depuis longtemps dénaturée dans les postures de soumission, de falsifications, de désertions et de trahisons, sous l’impavidité bovine des successifs ministres de la justice qui toutes ces quarante  dernières années n’auront su que surpasser leur prédécesseur immédiat dans la débandade infernale.

Comment s’étonner dans ces conditions que depuis 1978 la criminalité déployée autour de la mise à mort  tragique des époux LE GUELLEC puis de la captation frauduleuse de leur patrimoine successoral  n’ait rencontré qu’une hideuse exhibition de pires complaisances et des pires  connivences jusqu’aux pires  complicités les plus dégoûtantes , de la part d’un Ministère Public déployant systématiquement, de la Côte d’Azur à la Bretagne, ses mœurs et méthodes  d’impostures et de forfaitures. !

Il n’est que de rappeler ici  les deux dernières tentatives  appelant  le Ministère Public au respect de ses fonctions et de  ses devoirs professionnels :

– Soit, cette plainte hautement circonstanciée  de l’héroïque  Marie-Louise RIOU-LE GUELLEC , pour les délits de manœuvres frauduleuses d’escroquerie à la fortune d’autrui, adressée le 20 avril 2013 au Procureur de la République près le TGI Quimper, qui dans un premier temps a donné lieu à la mise en œuvre d’une enquête préliminaire, tout de suite encouragée par le journal Le Télégramme et les Associations ( cf. GRT, communiqué n. 10)  mais qui dans un second temps, a soudainement été interrompue par une décision de classement sans suite prise le 4 septembre 2013 par le procureur de la République , au motif aussi cynique que lourdingue d’un prétendu « obstacle juridique » ( sic) dont évidemment rien n’est dit de ce qu’il aurait pu être…. Et classiquement, pas un des substituts du procureur de Quimper, bien placés pourtant  pour comprendre que le chef de parquet sabote ainsi  l’action publique, n’aura le réflexe de considérer que si le procureur sabote,  alors le devoir du substitut qui entend demeurer fidèle à son serment et respectueux tant  de lui-même que de ses fonctions,  est de passer outre à cette décision de classement sans suite qui ne traduit encore et toujours que la désertion et la trahison ( quant au Procureur général de Rennes, autorité hiérarchique du Parquet de Quimper, que fait-il, sinon s’ abstenir de répondre au  recours formé par la plaignante dès le 1er octobre 2013 sur le fondement de l’article 40-3 du CPP ! )

– Soit également cette plainte avec constitution de partie civile formée le 23 novembre 2013 devant le Doyen des Juges d’instruction du TGI Quimper  par le soussigné contre nommément le notaire quimperrois Henri LERAY ( et tous complices) pour  tentative de crime de faux et usages de faux, manœuvres frauduleuses d’escroquerie, en bande organisée.

Ne serait-ce que pour éviter le dépérissement des preuves, il appartient alors en principe au Doyen des Juges d’instruction de fixer l’éventuelle ordonnance de consignation et en tout cas de veiller à l’exercice diligent de l’action publique. Mais à Quimper, la manifestation de la vérité et l’application des lois pénales, cela peut encore s’appliquer à l’encontre de quelques manifestants inquiets des « Bonnets Rouges » , mais certainement pas pour ce qui pourrait obliger à révéler le Notariat français comme organisation mafieuse particulièrement puissante et agissante.

C’est pourquoi, au 11 juin 2014, aucune suite n’a été donnée à la plainte avec constitution de partie civile du 23 novembre 2013, quand bien même un courrier de réclamation aurait été adressé le 23 janvier 2013 aux Chefs de la Cour d’appel de Rennes ( qui n’ont pas bronché !).

Les années passent, pendant ce temps, ceux qui se sont emparés indûment du patrimoine successoral d’Auguste LE GUELLEC ( immeubles, sociétés, actions, comptes suisses) continuent de prospérer sur le bien d’autrui et celle qui aura été à elle seule l’honneur de la République pour défendre les idéaux de justice et de vérité, Marie-Louise RIOU-LE GUELLEC, 84 ans depuis le 1er mars dernier, doit continuer d’affronter des épisodes tous plus débilement grotesques et odieux les uns que les autres.

Mais pourquoi insister encore aujourd’hui  sur cette réalité de l’affaire LE GUELLEC et du Manoir de Roz-Trefeuntec ?.

Parce que justement, le Président de la République François HOLLANDE , qui entre deux cérémonies du D.Day , a cru pouvoir entretenir le président OBAMA de ses préoccupations personnelles sur les malheurs de la banque BNP-Paris-Bas ciblée par la justice américaine, aura ces jours-ci, reçu une formidable leçon de civisme républicain.

Et je veux renvoyer ici à deux vidéos dans l’information télévisuelle de ces derniers jours.

Sur la première, le Président des Etats-Unis Barak OBAMA explique qu’il n’a aucune compétence pour téléphoner et de manière générale s’ingérer dans le cours de la justice.

Dans la seconde, c’est le Ministre de la Justice des Etats-Unis, Eric HOLDER,  qui affirme son devoir de veiller à la bonne fin de toutes les enquêtes judiciaires.

Voilà une juste répartition des compétences constitutionnelles, le Président veille à l’indépendance de la justice— ce qui interdit les ingérences—-  le ministre de la Justice veille à la bonne administration de la justice— ce qui oblige à tout faire pour lui permettre d’avancer.

Et en France ?

C’est tout le contraire !

Le Président de la République, et plus largement le pouvoir politique, ne s’interdisent aucune manœuvre, au-delà des déclarations de principe hypocrites, pour asservir le cours de la justice

Et pendant ce temps, la Ministre de la Justice joue publiquement les Ponce-Pilate en déclarant que «  la justice c’est l’affaire des juges » , manifestant de fait son accord  pour tous les sabotages dans l’action de la justice.

C’est le système de l’irresponsabilité généralisée, et de l’esbroufe !

Et voilà pourquoi votre justice est « muette ».

Dans l’affaire LE GUELLEC, aux incapacités structurelles d’une institution judiciaire en perdition,  s’ajoute la conviction des juges et procureurs que toute investigation, toute interrogation aboutiraient très vite à la révélation de nouveaux épisodes scandaleux tout aussi ingérables que ceux déjà connus ( cf. la mise à mort des époux LE GUELLEC, les 12 février 1978 et le 30 mai 1983, la  « convention du 16 mai  1988 », « le protocole d’accord  du 22 décembre 1999 », l’arrêt hautement pourri rendu le 13 juillet 2011 par la Cour d’appel d’Aix en Provence,, etc…) et dès lors priorité au confort carriériste, valeur suprême d’une magistrature en débandade !

Mais je veux tout de même, M. le Procureur général, M. le Procureur de la République,  prendre la responsabilité d’en appeler encore à la dignité, la conscience, l’honneur du Ministère Public, et je formalise donc par la présente une plainte qui appelle incontestablement des investigations nécessaires.

ET SUR CE :

Auguste LE GUELLEC, séquestré et maltraité jusqu’à ce que mort s’ensuive, est décédé dans sa villa A Quinta de Beaulieu sur Mer ( bien successoral dont la justice ne veut pas vérifier le sort) le 12 février 1978. Sur son lit de mort, les pires dispositions successorales lui auront été extorquées. Mais le démoniaque « baron Christian GAY DE VERNON », prétendra toujours ( notamment devant la chambre correctionnelle des appels d’Aix en Provence) qu’il n’a pas été tout de suite informé de sa mort… ce qui ne l’avait pas empêché dans les heures qui ont suivi le décès de traverser la France pour se rendre au manoir de Roe-Trefeuntec, et là, de manœuvrer, en se faisant passer pour mandataire successoral, pour se faire ouvrir le coffre et s’emparer du contenu de ce coffre.

Cet épisode,  auquel  Mme la ministre TAUBIRA et ses juges se contenteront toujours d’opposer de simples grimaces, a été constaté par acte notarié ( Me LE MER, cf. pièce jointe).

Il fallait pour la canaille GAY DE VERNON, parfaitement au courant des dispositions testamentaires extorquées à Beaulieu sur Mer, à un Auguste LE GUELLEC mourant, s’emparer des dispositions testamentaires qui pouvaient se trouver dans ce coffre de Roz-Trefeuntec.( à noter que jamais à ce jour, il n’a été fait représentation des objets et autres documents saisis dans ce coffre, le notaire félon de Nice JARDILLIER et la fille de l’assassin GAY DE VERNON, la dame DUBOIS de Lyon, qui se prétend héritière alors qu’elle n’est même pas capable de faire la preuve de son existence, restant complices dans  cette dissimulation !)

Et quelles dispositions testamentaires pouvaient se trouver dans ce coffre… des dispositions testamentaires concernant sans doute les cousines germaines bretonnes  d’Auguste LE GUELLEC, soit Virginie RIOU et sa fille Marie-Louise RIOU-LE GUELLEC … mais à coup sûr des dispositions testamentaires rappelant les engagements qu’avait pris Auguste LE GUELLEC au moment de la construction de son Manoir de granit sur le site unique de Roz-Trefeuntec.

Ces engagements, je les ai retrouvés avec ce premier article de la presse locale ( le Télégramme, je suppose) qui fait état du Manoir de Roz-Trefeuntec.

Dans cet article, il est mentionné  la volonté du propriétaire  de léguer à la commune de Plonevez-Porzay les terres acquises pour la construction du Manoir ( « une réalisation colossale, unique en Bretagne »).

C’est cela que devait faire disparaître la crapule GAY DE VERNON pour se servir des faux testaments de Beaulieu sur Mer … et c’est cela que le Ministère Public doit aujourd’hui faire apparaître, en interrogeant les acteurs encore vivants, la fille DUBOIS, le notaire JARDILLIER , le tuteur CHIARA, l’avocate félone REY…

Il devait y avoir aussi dans le coffre du Manoir, les dernières volontés d’Auguste LE GUELLEC pour être enterré dans sa Bretagne natale… et c’est pourquoi le cannibale GAY DE VERNON , qui ignorait la mort du défunt, a été faire enterrer Auguste Le GUELLEC en Seine et Marne ( preuve : chèque signé de sa main à la maison ROBLOT).

  1. le Procureur général ( et ses substituts investis de l’exercice de l’action publique non par délégation de leur chef, mais par délégation de la loi, a . 1 CPP), M. le Procureur de la République ( et ses substituts investis de l’exercice de l’action publique non par délégation de leur chef, mais par délégation , par confiance directe de la loi, a. 1 CPP), vous devez mettre en mouvement l’action publique pour établir la vérité sur ces manœuvres frauduleuses de 1978 qui en 2014 conservent toute leur portée délictueuse… ce que vous confirmera l’avocat GOUZE le jour où comme Madame Isabelle BALKANY, et en tout cas comme sa cliente Marie-Christine DUBOIS dit Christine , il devra lui aussi être confronté à la vérité.

… Je veux donc croire que,  d’urgence,  cette dame DUBOIS qui habite dans une maison toujours fermée, et se prétend héritière,  va être entendue sur le sort des biens et autres objets frauduleusement soustraits par son père dans le coffre du Manoir de Roz-Trefeuntec.

A défaut, que dire sinon en appeler à Barak OBAMA et Eric HOLDER plutôt qu’à François HOLLANDE et Christiane TAUBIRA, ou du moins renvoyer chacun à mon courrier du 3 octobre 2001 qui à juste titre en appelait à la « nécessité d’un proche débarquement des marines US et des Forces Alliées dans le Finistère pour y combattre l’activisme de réseaux mafieux »

J’adresse copie de ce courrier pour information à :

-M. le Président de la République, Chef de l’Etat

-M. le Préfet du Finistère

-M. le Maire de Plonevez-Porzay

ainsi qu’à Me Henri REY, notaire à Quimper, M. Wolfhart ZECHIEL, avocat aux Bahamas, Mme Marie-Louise RIOU-LE GUELLEC, M. Bernard MAUGAIN, Président de la Caisse Centrale de Garantie des Notaires.

J’en adresse également copie à Mme Ségolène ROYAL, Ministre de l’Ecologie, en considération du site écologique de Roz-Trefeuntec.

J’en adresse enfin copie à M. le Procureur de la République près le TGI Nice pour qu’il soit procédé à l’audition de l’avocate Paule REY du barreau de Nice, témoin essentiel , sinon acteur principal , dans cette affaire criminelle.

Veuillez agréer mes respectueuses salutations.

Pièces jointes :

  • « une réalisation colossale,unique en Bretagne », article de presse
  • communiqué n. 10 de Gardarem Roz Trefeuntec, document internet
  • courrier du 3 octobre 2001 aux autorités publiques de Bretagne
  • courrier LE NINIVIN à Me Paul LE MER, du 26 juin 1980.
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