Rapport à Eric WOERTH

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Paris le 14 juillet 2009

Jacques BIDALOU

Magistrat honoraire

                   à

  1. Eric WOERTH

                  Ministre des Comptes, du Budget et de la Fonction Publique

OBJET : des ministres de la République française dans leur rapport

               avec la justice

J’ai l’honneur de vous faire observer que vous exercez depuis assez longtemps vos fonctions ministérielles pour que je sois en droit de constater que vous n’entendez pas davantage que vos prédécesseurs vous préoccuper de la réhabilitation de l’agent du fisc Guy GRALL, massacré par son employeur étatique pour avoir échappé à  la pègre dominante… votre capacité à affronter la réalité ne va pas jusqu’à pouvoir communiquer cet arrêté du 18 mars 1968 qui aurait prononcé la révocation de Guy GRALL pour abandon de poste sous la signature du DGI Dominique de la MARTINIERE… 15 ans de contentieux pourri devant les juridictions administratives ayant seulement permis de  démontrer  que l’enveloppe censée contenir la mise en demeure de rejoindre sa nouvelle affectation  était une enveloppe vide !

Je dois néanmoins en appeler à nouveau à l’honneur de vos fonctions dès lors que régulièrement mandaté avec Mme Renée AVANEC pour défendre devant l’administration fiscale à Brest les intérêts patrimoniaux ( et moraux) de M. Didier HIOLLE, légataire universel de Mme Andrée COZIC décédée le 26 décembre 2006, j’ai été conduit à évoquer à nouveau cette « affaire VILLARCEAUX » dans laquelle l’Etat, soumis effectivement au Notariat—ledit Notariat étant lui-même soumis à la pègre— n’aura cessé de se disqualifier en instance mafieuse , avec au final ces « transactions » truquées de 1993 et 1994, brouillon de l’arbitrage tout aussi truqué  qui doit  permettre à l’escroc national , indic de police, Bernard TAPIE, de réussir un hold-up sur les deniers publics, avec la bénédiction de Mme Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie et des Finances.

Je m’en tiens à vous adresser copie de quelques unes des pièces de cette affaire que j’ai dû arracher à la « critique rongeuse des souris » pour répondre à l’Administration fiscale brestoise.

Si vous aimez assez votre pays et vos concitoyens, vous n’accepterez pas que les tricheurs professionnels continuent d’instrumentaliser les institutions républicaines les plus fondamentales pour déployer une criminalité étatique toujours plus scandaleuse, et vous prendrez contact avec votre collègue Garde des Sceaux pour que la manifestation de la vérité vienne  enfin dans cette affaire à l’ordre du jour.

Si vous préférez gérer prioritairement votre confort , libre à vous de vous en tenir à quelques passages télévisés…hier soir, sur la chaîne parlementaire, vous avez dit  avoir transmis à vos enfants «  la liberté » ( canalisée) … je veux croire que vous ne leur avez pas transmis l’art de pactiser avec l’inadmissible.

Pourtant le sort subi par Guy GRALL ou par Andrée COZIC traduit assurément un fonctionnement étatique qui relève de l’inadmissible.

Et c’est sans doute le mépris de l’être humain cultivé comme valeur administrative qui explique qu’en France, les tragédies du sang contaminé ou de l’hormone de croissance aient pris de telles proportions.

J’adresse copie de ce courrier à Mme la Ministre de l’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice.

Je joins la réponse adressée par Mme Renée AVANEC et moi-même , à la proposition de rectification reçue par M. Didier HIOLLE.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, mes salutations respectueuses

N.B. : En fin du dossier des diverses  pièces chronologiquement rassemblées, j’ai ajouté les courriers  de trois  des victimes  de cette « affaire VILLARCEAUX » ( Mme S. TANGUY, Mme M. PECQUERY, M. C.MICHEL) — leurs courriers font partie des centaines de lettres douloureuses  qui se trouvaient encore en 1988 dans l’Etude du syndic de faillites Antoine  CHEVRIER… victimes accablées mais  escamotées par un Etat enfoncé dans la forfaiture d’Etat… et quant au syndic CHEVRIER il s’en est tenu à se faire l’allié du clan BRUERE pour les « transactions mafieuses de 1993-1994.

Ce n’est plus l’Etat du Peuple français, c’est l’Etat des trafiquants de la finance et de leurs obligés de toutes sortes.

 

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