Brigitte PENET-WEILLER, syndic

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Paris le 6 janvier 2001

Jacques BIDALOU

8 place Marine

78600- Maisons Laffitte

Mandataire de la SNC COZIC

       à

                    Me Brigitte PENET-WEILLER

                    Syndic de faillite

                    Prédatrice du genre humain

OBJET : Affaire COZIC/VILLARCEAUX

             Votre criminalité active

             L’obligation d’y mettre fin.

Dans les opérations de liquidation judiciaire de la SNC COZIC ouvertes à compter du 30 janvier 1976 pour camoufler l’alliance au long cours entre la pègre et le Notariat parisien, vous n’avez eu que la peine de venir succéder à trois fripouilles professionnelles, le syndic GARNIER ( mais c’était le fils Philippe qui gérait : « Dehors, Mme COZIC, vous n’êtes plus rien »), puis le syndic MEILLE ( « Défense d’entrer, Mme COZIC, je suis chez moi ») puis le syndic GOURDAIN et ses menaces de mort de maniaco-dépressif hystérique.

Mais vous êtes venue au moment décisif, celui où l’affaire enfin se réglait dans la justice, ou alors venait basculer une dernière fois dans la turpitude écoeurante et l’arnaque odieuse.

La suite des évènements a démontré que vous aviez été justement choisie pour accomplir le pire.

Alors que vous deviez défendre les intérêts de Mme COZIC et de la SNC COZIC, quand le Notariat, planqué derrière son BRUERE et son GOMEZ, venait soudain déployer une stratégie d’indemnisations pour ses crimes, vous avez, avec votre avocat de FROUVILLE, tout bradé pour favoriser vos intérêts personnels.

Tout ce que vous avez vu dans cette affaire, c’est l’appât du gain facile, pour votre poche, quitte à escamoter les 20 années de souffrances de Mme Andrée COZIC.

Et lorsque j’ai dénoncé les manœuvres du clan BRUERE devant le juge GOMEZ, que l’avocat du Notariat KUHN a dû faire semblant d’avoir peur, mais que malheureusement l’affaire est repartie devant le seul Tribunal de Commerce de Paris, votre lieu de prédation habituel dont vous n’ignorez aucune des carences, alors vous avez donné la pleine mesure de vos talents de tricheuse professionnelle.

C’est ainsi que scandale parmi les scandales, sous l’impavidité bovine de magistrats de l’ordre judiciaire, alerté mais toujours plus déserteurs devant leurs devoirs élémentaires, et avec évidemment la complicité active de juges consulaires, nous avons eu droit à cette sinistre comédie de deux transactions carrément mafieuses, l’une pour refiler des clopinettes à Mme COZIC et la SNC COZIC, mais enrichir sa syndic PENET-WEILLER et les faux créanciers inscrits au passif, l’autre pour refiler l’argent qui aurait dû revenir à Mme COZIC et à la SNC COZIC— soit 8 500 000 f versés cash avec remise d’une créance de 13 382 400 f !— au clan BRUERE ( son syndic CHEVRIER, son avocat d’ORNANO) et à la pègre qui le sponsorise depuis 30 ans !

Le rôle du Notariat dans tout cela ? Celui d’un gang de criminels, atteints jusqu’au plus profond d’eux-mêmes d’un syndrome d’immunité permanente…celui que cultivaient jusqu’à ces temps-ci des Roland DUMAS, des STRAUSS-KAHN ou des Jean-Christophe MITTERRAND ! Et ces criminels ont par ces transactions mafieuses où rien ne manque de la pourriture mafieuse— compris la remise sous chantage de pièces compromettantes et promesse d’omerta généralisée— détourné 21 millions de deniers publics, soit l’argent réservé à l’indemnisation des victimes du Notariat défaillant ou crapuleux !

Pourquoi se gêner, c’est eux mettent en tutelle les Ministres de la Justice, et les Ministres de la Justice sont choisis parmi les futurs repris de justice, sinon les dépravés sexuels que n’obsèdent plus que leur dépravation !

A l’époque des transactions (1994) M. MEHAIGNERIE préférait s’intéresser aux comptes suisses de son ami le Conseiller d’Etat spécialiste du contentieux fiscal FROMENT-MEURICE… pendant ce temps, les victimes du crime organisé peuvent ramer !

Que s’est-il passé une fois les transactions mafieuses homologuées par une justice indigne (et Mme COZIC a été jusqu’en Cour de Cassation pour arrêter le scandale, mais les juges de la 1ère chambre n’ont pas eu honte de confirmer l’inconfirmable… il est vrai que le premier juge, M. ARMAND-PREVOST, du Tribunal de Commerce de Paris, avait entretemps été récompensé de son zèle à soutenir le Notariat mafieux par une nomination directe en Cour de Cassation, décidée par le cerveau tordu du Premier Président DRAI !) ?

Les opérations de succession de Mme Marguerite COZIC, décédée le 1er août 1990, désespérée des 20 années sadiques que lui avaient imposées un Notariat d’horreur et une Justice d’enfer, ont pu se dérouler dans le même temps que la SNC CZOC revenait in bonis ( et si je rappelle ici que la Caisse Régionale de Garantie des Notaires a persécuté les dames COZIC au prétexte d’une créance notariale de 1 500 000 f et qu’au final, le Notariat, avec ses transactions mafieuses, s’est spontanément reconnu débiteur de cette somme de 1 500 000 f

j’aurai assez montré que c’est dans l’abjection que tout cela s’est passé… votre propre abjection étant mobilisée pour accepter de signer quand Mme COZIC refusait de signer !

Ces opérations de succession n’ont pu se dérouler dans la sérénité nécessaire, puisque la pègre s’était emparée d’une nièce COZIC et que pour éviter de repartir, après trente années de procédures truquées, dans de nouvelles années de procédure que Mme Andrée COZIC était dans l’impossibilité de même concevoir, il a donc fallu se soumettre encore.

Mme Andrée COZIC n’a pu que conserver deux immeubles à Brest où depuis elles ne cessent de faire des travaux de rénovation qui s’avèrent toujours vains, mais qui seuls peuvent encore lui garantir quelques ressources.

Et ces ressources doivent d’abord servir à la santé, car trente années de luttes contre la criminalité généralisée—celle qu’une classe politique préoccupée seulement des trafics internationaux qui permettent de s’en mettre plein les comptes suisses a abandonnée comme seul cadeau à ses électeurs de base !— ont fini par avoir raison de Mme COZIC, qui doit lutter aujourd’hui contre le cancer.

Et c’est ce moment, noël 2000, qu’a choisi le fisc pour se manifester après un avis de redressement judiciaire accablant pour les années 1997, 1998, 1999 !

De quoi achever Mme Andrée COZIC !

Et vous comprendre que je me retourne vers vous, votre traîtrise, votre fourberie, votre dévergondage, pour combattre encore ce qui ne doit pas être accepté.

Le hasard a bien fait les choses.

J’étais au Tribunal de Commerce lorsque j’ai vu débouler le conseiller à la Cour de Cassation ARMAND-PREVOST venu gentiment vous réconforter des accusations de pots-de-vin que j’avais portées contre vous quelques jours avant !

Quelle connivence remarquable !

Et j’étais aussi par hasard devant la Chambre des Notaires, 12 avenue Victoria, quand je vous ai vu descendre le grand escalier, le sourire épanoui, entouré de Notaires tout aussi épanouis, car c’était le jour où vous veniez d’enfoncer une ultime fois Mme COZIC et la SNC COZIC en signant les pactes mafieux imposés par le Notariat et la Pègre pour terminer cette affaire COZIC/VILLARCEAUX sur une ultime corruption d’Etat !

Vous me permettrez de relever ici que jamais le Notariat n’a eu à ce jour l’honneur, la décence, la pudeur d’inviter sa victime Andrée COZIC dans ses locaux parisiens, mais que vous, pour magouiller, vous étiez l’invité d’honneur !

Par contre, dans votre Etude du Boulevard Sébastopol, Mme COZIC a eu droit à toutes les pitreries immondes : celle du notaire UGUEN dont BRUERE n’était pas peu fier de faire le chauffeur, celle du notaire SANSSEAU agitant misérablement son chèque de merde, celle de cette séance de signatures avec hystérie de la nièce COZIC, couinant au bord de la crise de nerfs : « Elle veut pas signer, elle veut pas signer », et du coup voici le grand homme BRUERE surgissant du trottoir d’en bas pour s’installer dans votre Etude comme chez lui… Quand je pense qu’avant cette réunion, Mme COZIC et moi-même avions vainement alerté la juge d’instruction BREGEON pour venir en flagrance !

Au cas où ce ne serait pas clair, je vous accuse d’onc d’avoir gravement impliqué votre responsabilité pénale dans cette affaire, et je vous invite à aller voir très vite vos complices du Tribunal de Commerce de Paris, de la Caisse Centrale de Garantie des Notaires, de la Caisse Régionale de Garantie des Notaires de Paris, d’aller vous plaindre très vite à vos amis les juges, procureurs, avocat ou autres tricheurs compromis dans cette affaire, et surtout de vous bouger très vite pour reconnaître les transactions mafieuses, les créanciers bidons, les pots-de-vin, les forfaitures concertées.

Mme COZIC ne doit plus être contrainte de risquer définitivement sa santé à supporter seule le dernier avatar en date de cette affaire, ce contrôle fiscal qui va nous obliger à replonger dans 6 mètres d’archives, tandis que les crevures qui n’ont vu dans les faux actes authentiques du notaire DELARUE, repris et multipliés par les faussaires professionnels de l’ensemble du Notariat parisien, qu’une nouvelle occasion de s’enrichir encore en déshonorant toujours la République, continueraient de se congratuler !

Vous avez l’obligation de rendre les archives de la SNC COZIC à Mme Andrée COZIC (au lieu de nous expédier à Melun).

Vous avez l’obligation de déclarer vos crimes à l’autorité judiciaire.

Vous avez l’obligation d’alerter vos complices de la Caisse Centrale de Garantie des Notaires et de la CRGN-Paris (au fait, Me GILDAS LE GONIDEC DE KERHAVIC, qu’a-t-il fait des faux actes authentiques remis par BRUERE en application de l’article 5 de la transaction mafieuse qui les lie ?)

Vous avez l’obligation de rendre à Mme COZIC et à la SNC COZIC l’argent qui aurait dû leur revenir mais qui a été refilé aux truands, vos amis.

J’adresse copie de ce courrier à :

-Mme le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice

-M. le Procureur de la République près le TGI Paris

-M. le Président du Tribunal de Commerce de Paris

-M. le Président de la Caisse Centrale de Garantie des Notaires

-M. le Président de la Caisse Régionale de Garantie ( Paris)

ainsi qu’à M. Laurent FABIUS, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, qui s’est intéressé à l’affaire VILLARCEAUX dès 1982 mais qui aujourd’hui continue de dissimuler à Mme Andrée COZIC les rapports demandés par lui-même, puis son successeur SARKOZY, puis son autre successeur ARTHUYS, comme s’il fallait toujours apporter la preuve aux citoyens français qu’ils n’ont que des ministres irresponsables, qui n’apprennent jamais rien de leurs obligations ministérielles.

P.S. : Ultime preuve de la pourriture généralisée des ministres de la justice et des magistrats qui ont eu à traiter de ces transactions mafieuses de 1993-1994 : La Caisse Centrale de Garantie des Notaires avait fait inscrire au passif de la LB Sarl Immobilière Villarceaux une créance de 13 382 400 f. Cette créance, authentiquement établie, a été brandie de 1971 à 1994, jusqu’à cette transaction où la Caisse Centrale, non seulement renonce à cette créance mais encore se reconnaît débiteur de la Sarl Immobilière Villarceaux pour 8 500 000 f !

Ces magistrats ont prêté serment d’être parjures et scélérats !

 

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