Hollande, hélas, hélas, hélas !

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Jacques BIDALOU                                           Paris le 11 juin 2015

Magistrat honoraire

                à

 

  1. François HOLLANDE

                Président de la République, Chef de l’Etat

 

OBJET : des articles 67 et 68 de la Constitution rapportés au

              principe de responsabilité

      Ref. : Mon recours en révision renvoyé depuis maintenant 34

                ans au déni de justice et à la lâcheté généralisée des

                élites en décomposition de la France

 

Dans le procès qui nous oppose depuis le 29 janvier 2014 devant le Tribunal d’instance de Paris-8ème, le jugement prononcé le 4 juin 2015 est venu ratifier votre irresponsabilité totale et définitive… et ma défense des principes constitutionnels et internationaux que votre dérobade continue de mettre à bas me donne juste le droit de former contredit pour venir en 2016 devant la Cour d’appel de Paris ( cf. pièce annexée)  puis en 2017 devant la Cour de Cassation… ensuite vous retrouverez les principes de responsabilité, de légalité et de réalité qui déterminent l’intervention de la justice et le fonctionnement régulier des pouvoirs publics.

 

Cela dit, je dois bien m’interroger sur ce blocage débile des institutions de la République, à commencer par celle que vous incarnez, pour interdire toujours l’audiencement devant le Conseil Supérieur de la Magistrature de mon recours en révision du 23 avril 1981 qui a été régulièrement enregistré aux écritures publiques du greffe de la Cour de Cassation, tenant lieu alors de greffe du CSM.

 

Et je crois avoir  trouvé la bonne réponse : si je n’obtiens pas l’audiencement qui arrêterait le déni de justice c’est parce que ce qui est refusé en fait ce sont les débats publics qui suivraient cet audiencement, et qui à coup sûr remettraient l’actualité sur ce qui a pu se passer dans le huis-clos de basse-fosse du 8 février 1981 puis dans les machinations infectes et débiles qui ont marqué ma réintégration dans les cadres de la magistrature à la suite de l’élection de François MITTERRAND… qui était certes d’une subtilité politique remarquable mais qui s’est  malheureusement retrouvé trop vite malade et économe donc de ses vigilances…. Du moins lui est-il resté l’honneur de refuser de signer le décret de radiation du 24 juillet 1987 qui devait servir pour le « pouvoir de gauche » à  marquer sa désormais complicité structurelle avec le « pouvoir de droite » ! 

 

J’ai dû faire appel par avocat  d’une ordonnance de référé qui m’a refusé le paiement provisionnel de 1 000 000 euros que je demandais pour réparation de cette voie de fait insensée  qui maintient le déni de justice sur mon recours en révision—- refus assis sur trois motifs consternants de nullité, car comment justifier autrement  l’injustifiable !—- et mon avocat  a eu raison  de faire valoir alors  à la partie adverse—- l’Agent Judiciaire de l’Etat—- que s’il ne faut surtout pas audiencer et me permettre d’obtenir la révision de l’accusation grossière et particulièrement conne de forfaiture portée  le 8 février 1981 contre moi, alors il n’y a qu’a passer directement une transaction terminale conséquente, à hauteur d’une somme de 8 millions d’euros, qui est le prix d’une carrière de magistrat saccagée par la corruption constitutive de la classe politique et les mœurs avariées de hiérarques judiciaires avachis ( à moins que ce ne soit par les mœurs avachies des hiérarques judiciaires avariés).

 

Sur cette base de 8 millions d’euros, parfaitement justifiée en droit — et qui devra surtout valoir reconnaissance officielle du principe constitutionnel de l’inamovibilité des juges du siège que j’ai défendu depuis 1981 pour ne jamais rencontrer que des bandes de fossoyeurs et de faussaires ( dont j’ai pu en février 2014, en ayant accès aux Archives Nationales, prendre la juste mesure de leurs compétences criminelles) —  il suffit alors de rencontrer à la faveur des mouvements électoraux qui s’annoncent,  un groupe économico- politique suffisamment structuré qui pourra déjà disposer librement par mon seul consentement d’au moins de la moitié de cette somme,  en faisant seulement  admettre  cette réparation à hauteur de 8 millions d’euros( cf. « circulaire FILLON » d’avril 2011).

Veuillez agréer ma très haute considération.

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