Macron complice

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Paris le 2 juin 2018

Jacques BIDALOU

Magistrat honoraire

 

à

Mme Delphine CHAUCHIS

Chargée de mission auprès du premier président

Cour de Cassation

OBJET : Pourvoi en cassation contre l’arrêt du 23 janvier 2018 rendu par la Cour d’appel de Paris en la cause BIDALOU c/ Agent Judiciaire de l’Etat

J’ai pris connaissance de votre courrier du 18 mai 2018 qui déclare irrecevable ma requête QPC du 26 avril 2018 parce que la Cour de Cassation ne serait saisie à ce jour d’aucun pourvoi dans lequel je serais partie.

Sic !

J’ai l’honneur de vous informer que j’ai saisi la Cour de cassation par déclaration au greffe du 26 avril 2018 enregistrée au greffe le 4 mai 2018 d’un pourvoi en cassation contre l’arrêt cité en objet du 23 janvier 2018 et que j’ai régulièrement soulevé au soutien de ce pourvoi une question prioritaire de constitutionnalité en date du 26 avril 2018 et également enregistrée au greffe le 18 mai 2018.

Il appartient donc à la Cour de Cassation de statuer sur mon pourvoi en faisant prioritairement droit à la QPC que j’ai soulevée,  et je vous remercie de bien vouloir  m’informer que le principe à valeur constitutionnelle de la bonne administration de la justice va nécessairement mobiliser les hauts Magistrats de la Cour de Cassation

Je joins au présent courrier :

  • copie de mon pourvoi en cassation enregistré au greffe le 4 mai 2018

  • copie de la question prioritaire de constitutionnalité s’y rapportant, enregistrée au greffe le 4 mai 2018

Et puisque c’est le Premier président de la Cour de cassation qui vous avait chargée de me répondre, je vous remercie de bien vouloir rappeler à cette Haute Autorité  que j’ai formé un recours en révision contre la décision du CSM en date du 8 février 1981 qui sur pièces fausses et dissimulées  a prononcé ma révocation et qu’il est temps, largement  grand temps,   que ce recours soit régulièrement audiencié devant le CSM .

Ce n’est pas le Conseil d’Etat, qui a su rendre ‘l’arrêt SERVAL du 16 mai 2012, qui dira le contraire !

J’estime pour ma part  que si mon recours en révision continue de n’être pas déféré au Conseil Supérieur de la Magistrature, juridiction compétente pour statuer sur cette  révision, je devrai considérer que si M. Bertrand LOUVEL persévère à se dérober devant ses devoirs professionnels les plus contraignants, c’est qu’il sait malheureusement bénéficier des plus  hautes complicités dans les rouages de l’Etat… à commencer par la complicité lamentable de M. Emmanuel MACRON, Président de la République, à ce titre garant de l’indépendance et de la dignité de  l’autorité judiciaire ,  celle de M. Edouard PHILIPPE, Premier Ministre en exercice, et celle de Mme Nicole BELLOUBET, Garde des Sceaux.

… Il doit forcément y avoir des limites à la forfaiture étatique !

Veuillez agréer, Madame, mes respectueuses salutations.

 

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