Roz-Trefeuntec et le préfet du Finistère

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Paris le 29 avril 2012

Jacques BIDALOU
Magistrat honoraire
Président statutaire de SOS Victimes de Notaires
Délégué de l’association « Préservons le site de Roz-Trefeuntec »
Gérant d’affaire de Mme Christiane LAFONTAINE divorcée CONTE

à

M. le Préfet du Finistère
s/ c de M. le Sous-Préfet à Chateaulin
s/ c de M. le Maire de Plonevez-Porzay

OBJET : Affaire du Manoir de Roz-Trefeuntec
Droits imprescriptibles de Mme Marie-Louise RIOU-LE GUELLEC

J’ai l’honneur de vous communiquer copie du courrier en date du 22 avril 2012 que Mme RIOU-LE GUELLEC a justement adressé à l’administrateur de la succession Auguste-Yves LE GUELLEC, soit Me REVELLI, nommé en 1990 en remplacement de l’administrateur provisoire DENAPE qui avait été désigné en 1983.

Ce qui est stupéfiant, c’est, d’une part, que les comptes d’administration de la succession n’ont jamais été rendus, et , d’autre part, que la désignation en justice d’un administrateur de la succession n’a jamais interdit le pillage des actifs de cette succession, qui comprenaient plusieurs sociétés et de nombreux biens immobiliers.

Et tout cela n’a guère été possible que parce que le notaire chargé de la succession, Me JARDILLIER de Nice, à la sulfureuse réputation déjà bien établie, s’est toujours comporté au mépris de ses obligations d’impartialité d’officier public, pour servir les seuls intérêts des « pilleurs-prédateurs-usurpateurs » , soit le prétendu baron Christian GAY DE VERNON, qui n’était qu’un fondé de pouvoir très partiel dans les sociétés d’Auguste LE GUELLEC, et qui après avoir juré en 1982 qu’il n’était ni parent ni allié avec les ayants-droit de la succession LE GUELLEC, a réussi à faire reconnaître comme ayant-droit dans cette succession, son épouse Marie-Elisabeth GAY DE VERNON née DE LARRE DE LA DORIE comme cousine au 5ème degré de la veuve d’Auguste LE GUELLEC… et cela, lorsque Mme Virginie RIOU, tante du défunt, et Marie-Louise RIOU-LE GUELLEC, fille de Virginie et donc cousine germaine d’Auguste LE GUELLEC , ont entrepris devant le TGI Nice et le notaire JARDILLIER de défendre leurs droits d’héritière ( Le notaire obtiendra de Virginie RIOU, 96 ans une renonciation à ses droits…mais c’était reconnaître par là-même ses droits d’héritière et ceux de sa fille qui elle n’a jamais renoncé).

Il existait certes des dispositions testamentaires du 18 janvier 1978 ( extorquées à Auguste LE GUELLEC sur son lit de mise à mort … par GAY DE VERNON et la fatale Christiane CONTE ), mais justement Me CHIARA, tuteur de Germaine MAZIERES, veuve d’Auguste LE GUELLEC ( impotente, aveugle, frappée d’Alzeihmer) avait saisi le TGI Nice pour s’opposer à l’envoi en possession du Manoir de Roz-Trefeuntec demandée par l’atroce Mme CONTE, et pour contester finalement l’ensemble de ces dispositions testamentaires.
… Il faut dire qu’à l’époque les investigations pénales étaient déployées, y compris contre le médecin requis pour avaliser les « testaments » en cause !…Malheureusement le Parquet de Nice ne sera pas à la hauteur… et seule la dame CONTE sera renvoyée en correctionnelle …pour servir les manœuvres de GAY DE VERNON)

M. GAY DE VERNON est décédé en août 1989, sa veuve née de LARRE DE LA DORIE a été placée aussitôt sous la tutelle d’une Mme Marie-Christine DUBOIS— se déclarant fille des époux GAY DE VERNON, mais ce point n’a jamais pu être vérifié !— tandis que Me JARDILLIER le notaire, et Me REVELLI, l’administrateur de la succession , se mettaient sans complexes au service de cette « successible »… qui au demeurant , à ce jour, n’a toujours pas titre de propriété sur ce Manoir de Roz-Trefeuntec , finalement pris comme support d’opérations toujours plus opaques….en attendant le Qatar ?

Il faut rappeler que si l’arrêt rendu le 13 juillet 2011 par la cour d’appel d’Aix en Provence ( et heureusement frappé d’un pourvoi en cassation) a donné droit à Mme DUBOIS d’expulser Mme RIOU-LE GUELLEC qu’elle déclare sans titre ni droit, il demeure que ce sont les mêmes dispositions testamentaires de janvier 1978 dont se réclame Mme DUBOIS qui établissent que Mme CONTE est légataire du Manoir de Roz-Trefentec… et il ne faut pas oublier qu’un arrêt définitif rendu le 5 novembre 1996 par la Cour d’appel de Rennes, maintient sous l’autorité de la chose jugée que M. Wolfhart ZECHIEL est l’adjudicataire du Manoir de Roz-Trefeuntec ( et Michel MARTAY l’adjudicataire commandé)… Chacun comprend dans ces conditions que le magistrat qui en 1996 présidait la cour d’appel de Rennes qui a déclaré ZECHIEL adjudicataire n’a pu en 2003 ( arrêt du 7 janvier 2003) accepter de valider la première demande d’expulsion formée à l’encontre de Mme RIOU-LE GUELLEC !

C’est assez dire que la situation autour de ce Manoir demeure confuse, et que Mme RIOU-LE GUELLEC a eu parfaitement raison de communiquer copie de son courrier du 22 avril 2012 adressé à Me REVELLI , à M. le Procureur général près la Cour des Comptes, pour sa saisine.

Car dans cette affaire, reste toujours cruciale la question de ce Protocole d’accord du 22 décembre 1999 qui a permis d’ajouter au pillage des sociétés de la succession LE GUELLEC et à la vente clandestine des immeubles également compris dans cette succession, la mise en circulation d’une somme de 3 300 000 francs ( beaucoup plus en réalité, car ce protocole d’accord du 22 décembre 1999 dissimule une autre transaction faisant apparaître la Caisse Centrale de Garantie des Notaires) !
Et dans cette affaire de protocole d’accord , Me REVELLI — même si à l’époque il avait été prié de ne pas sortir de son domicile des Alpes Maritimes , y compris pour signer…— reste un témoin essentiel ( étant noté ici que les voisins de l’immense villa mar e sol à Eze sur Mer, , pensent que cette somptueuse villa toujours fermée est un repaire de la mafia italienne).

Ceci étant rapidement exposé, j’en viens à l’objet précis de la présente correspondance.

Mme RIOU-LE GUELLEC—- 82 ans , cinq fois arrière-grand-mère !—- a malheureusement en effet été avisée que le concours de la force publique avait, sans complexes, été requis par la dame DUBOIS, en prévision de son expulsion … ce qui peut laisser présumer, par escalade dans le cynisme, le risque d’une assignation en responsabilité de l’Etat si ce concours était justement refusé ( au nom même de la continuité du service public car tout de même, la vérité reste à établir et la démocratie est le régime qui accepte de vivre dans l’enjeu de la vérité des faits et du droit ) … et je veux donc spécialement attirer votre attention, M. le Préfet , sur la formidable turpitude que caractériserait toute demande de réparation financière de Mme DUBOIS, et la rendrait donc irrémédiablement irrecevable tant du moins que celle-ci :
-n’expliquera pas comment elle a pu bénéficier du pillage incontrôlé des actifs de la succession, sans jamais payer de droits de succession, ( il faudra d’ailleurs lui demander un jour ses déclarations de succession, s’il y en a eu, ce qui paraît improbable)
– et que ne sera pas expliqué le « transfert de fonds » sous couvert des transactions de 1999 qui en l’état ne peut s’analyser que comme blanchiment d’argent … l’argent de la société suisse de LE GUELLEC et/ou l’argent du Notariat… et au demeurant, il faut le rappeler pour s’en indigner, la Mutuelle du Mans qui apparaît signataire du protocole d’accord du 22 décembre 1999 par simple tampon anonyme, n’a jamais expliqué à ce jour ses circuits internes de décision et de financement dans une telle transaction
– et tant aussi que le domaine de Roz-Trefeuntec apparaîtra toujours inscrit à la conservation des hypothèques comme attribué aux époux LE GUELLEC ( les opérations de succession n’ayant donc pas été à leur terme… la justice divine veille et le satanique notaire JARDILLIER devra bien finir par répondre de ses manœuvres de faussaire professionnel !)

M. le Procureur général près la Cour des Comptes s’est déjà saisi du cours très trouble d’une autre « succession bretonne »— celle de M. Guy GRALL, agent incorruptible de la DGI, dont les héritiers … qui depuis 1993 en sont encore à attendre l’inventaire des actifs… habitent à Fouesnant , Vannes et Paris…
… Il faut souhaiter que les deniers publics de la Caisse Centrale de Garantie des Notaires, établissement d’utilité publique, mobiliseront le Parquet Général de la rue Cambon pour l’examen rigoureux de cette succession LE GUELLEC .

Mais d’ores et déjà, je dois vous demander, M. le Préfet, de bien vouloir admettre qu’il ne saurait être question que la juste décision qui doit être prise , et qui vous appartient, de ne pas mettre la force publique au service de l’iniquité, puisse autoriser en quoi que ce soit la dame DUBOIS ( née en 1937, et au demeurant simple « femme de paille » !) à exiger de la collectivité publique un seul euro de réparation… tant donc du moins que les comptes de l’administrateur REVELLI et des actifs pillés de la succession Auguste LE GUELLEC n’auront pas été présentés aux autorités étatiques de Bretagne.
… Chacun connaît l’histoire de l’ivrogne qui avait perdu sa clé dans une rue sombre et la cherchait sous le réverbère parce que c’était le seul endroit éclairé.
Dans cette affaire LE GUELLEC, l’arrêt d’expulsion prononcé le 13 juillet 2011 par la cour d’appel d’Aix veut aveugler mais les représentants de l’Etat ou de la collectivité territoriale de Plonevez-Porzay ne sont pas des ivrognes et sauront exiger que tout soit éclairé avant tout risque et dégâts d’ intervention.

J’adresse copie de ce courrier à Mme DUBOIS… qui depuis 15 ans a eu le temps de montrer qu’elle ne réagit à aucun courrier … et ce silence n’est pas seulement un conseil de son avocat Me GOUZE… un avocat qui n’ hésite pas à se présenter aussi comme avocat de REVELLI, au mépris donc de toute considération du conflit d’intérêts !
J’en adresse également copie à M. le Procureur général près la Cour de Comptes ( en y annexant le courrier reçu le 18 mars 1999 de M. Philippe SEGUIN, alors président du RPR et qui sera nommé par la suite premier président de la Cour des Comptes ).

J’en adresserai enfin copie au prochain Chef de l’Etat, car quel qu’il soit, le prochain Chef de l’Etat, en ces temps de crise financière prolongée, ne pourra plus tolérer les trafics financiers qui ont appris à prospérer sous couvert d’une justice désorientée, et spécialement d’un milieu judiciaire désaxé, irresponsable et devenu largement sans foi ni loi, sans âme ni conscience , et qui dans sa perversion ne sait plus que pratiquer l’inversion des valeurs.

Je vous remercie de votre haute attention, et vous prie d’agréer, M. le Préfet du Finistère, mes respectueuses salutations.

. ci-joint : courrier du 22 avril 2012 de Mme Marie-Louise RIOU-LE GUELLEC à Me REVELLI, administrateur désigné en justice mais n’ayant jamais agi en toute partialité que comme alibi de la fausse héritière ( et j’écris fausse héritière parce qu’autant le tableau généalogique de Mme RIOU-LE GIELLEC est clair, autant les documents des généalogistes requis par Me JARDILLIER ( comme témoins ! puis comme requérants ! là encore l’interdiction du conflit d’intérêts est bafouée) concernant Mme DUBOIS, apparaissent suspects et doivent être vérifiés.

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