Plainte contre Serge LASVIGNES

Le 28 février 2005 à Paris

Jacques BIDALOU

8 place Marine

78600-Maisons Laffitte

A

M.le Procureur de la République près le TGI Paris ou l’un de ses cent substituts s’il s’en trouve un pour réparer la lâcheté de tous les autres.

OBJET : Plainte contre M.Serge LASVIGNES  pour violation de l’article 23 de la loi 95-884 du 3 août 1995 portant amnistie.

Pour avoir camouflé les faux actes authentiques de « l’affaire VILLARCEAUX », le substitut du Procureur de la République près le TGI Paris, M.BOUCHERY, a réussi une brillante carrière : procureur de la république, procureur général, conseiller en service extraordinaire du Conseil d’Etat, conseiller technique du Président de la République François MITTERRAND, président de la Commission de prévention de la corruption !

The right man in the right place.

Pour avoir refusé de camoufler ces mêmes faux actes authentiques, le substitut du Procureur de la République près le TGI Pontoise, Jacques BIDALOU, a été mis à la retraite d’office (sans retraite ni droits sociaux, avec en prime la spoliation de son domicile sousl l’impavidité bovine d’une magistrature dépravée mais jamais fatiguée d’en rajouter dans la dépravation et le déshonneur).

En 1993 et 1994 l’alliance de la pègre, du Notariat véreux et de la justice pourrie, a permis de clore (provisoirement )cette « affaire de Villarceaux » par deux transactions—transactions ouvertement mafieuses mais couvertes par la Cour de Cassation et le Conseil Supérieur de la Magistrature, comme il se doit dans un régime où le crime et le parjure doivent triompher aux plus hauts niveaux pour conforter chacun dans sa propre turpitude.

C’est ainsi que dans une première transaction—que ma mandante Andrée COZIC et moi-même avons évidemment

refusé de signer—les mafieux de la Caisse centrale de Garantie des Notaires (et de la CRGN-Paris) ont consenti à remplacer la créance de 1 562 500 f qu’ils avaient fait valoir pour renvoyer en janvier 1976 la SNC COZIC et Cie à la liquidation de biens, par la reconnaissance volontaire d’une dette (forfaitairement évaluée) à 1 500 000 f envers cette même société !

Pas un magistrat ne s’est avéré assez honnête pour s’étonner d’un tel renversement !

C’est ainsi que dans une seconde transaction—que le truand BRUERE, gérant de fait de la Sarl Immobilière Villarceaux s’est empressé de signer—les mêmes mafieux de la Caisse Centrale de Garantie des Notaires (et de la CRGN-Paris) ont consenti à

remplacer leur créance inscrite de 13 382 500 f par l’effacement volontaire d’une telle créance, plus un cadeau de

8 500 000 f

Pas un magistrat ne s’est avéré assez honnête pour s’étonner d’un tel renversement.

C’est à croire que tous ces magistrats, et spécialement les magistrats du Ministère Public près le TGI Paris—qui se sont

toujours assis depuis 15 ans sur les plaintes—ont prêté serment non pas d’être des magistrats loyaux au service de la loi, mais d’être des magistrats parjures jamais écoeurés de trahir toujours tous leurs devoirs.

(…Comme le parjure ne va pas sans la lâcheté, vous pouvez toujours rappeler à un magistrat qu’il est parjure, il préfèrera s’écraser et poursuivre sa carrière de magistrat parjure !…)

Pour couvrir les faux et usages de faux de « l’affaire Villarceaux », il ne fallait surtout pas se dispenser de mettre d’office à la retraite le substitut Jacques BIDALOU par décision du G   arde des Sceaux statuant lui-même sur les griefs qu’il avait préalablement déterminé.

Et pour authentifier cette élimination professionnelle, il suffisait d’obtenir la signature du Président de la République François

MITTERRAND et le contreseing du Premier Ministre Jacques CHIRAC et du Garde des Sceaux CHALANDON.

De fait, le Journal Officiel du 25 juillet 1987 a fait état d’un  décret de radiation des cadres, en date du 24 juillet 1987 mais sans que jamais jusqu’à ce jour l’intéressé ait pu en obtenir une ampliation crédible.

Pour garantir un tel résultat, les successifs ministres de la justice se sont toujours arcboutés à refuser à Jacques BIDALOU tout accès à son dossier administratif, y compris en passant outre aux avis émis les 3 octobre 1996 et 26 août 1999 par la CADA !

Et puis, quelle surprise de découvrir que sur simple demande d’un tiers—M.Alain MEYET— le Directeur du Secrétariat général du Gouvernement, M.Serge LASVIGNES a pu en huit jours faire apparaître , non pas une ampliation comme il l’indique de ce décret du 24 juillet 1987, mais la photocopie même…portant au demeurant la mention « Original » de peur que les signatures soient suspectées.

Il est vrai que le 24 juillet 1987, M.François MITTERRAND était à Latché, souffrant et alité, que M. Jacques CHIRAC était en Afrique, pour un voyage officiel de plusieurs semaines, mais les signatures enfin apparues sur ce décret original du 24 juillet 1987 font foi de l’authenticité d’un tel décret..même si la signature de M. MITTERRAND reste suspecte et que la signature de M.CHIRAC semble très louche.

Mais en tout état de cause, ce qui reste avéré, c’est qu’une telle communication à un tiers d’un décret faisant état d’une sanction disciplinaire amnistiée, viole la loi pénale.

Et cette violation de la loi pénale détermine un préjudice personnel qui justifie la présente plainte avec demande de citation à comparaître dans les plus brefs délais de M.Serge

LASVIGNES devant le Tribunal correctionnel de Paris

PAR CES MOTIFS

PLAISE A M.le Procureur de la République près le TGI Paris

Accuser réception de la présente plainte

Citer le prévenu LASVIGNES à comparaître à la prochaine audience utile du Tribunal correctionnel de Paris

Aviser la partie civile de cette audience.

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