François HOLLANDE…

Jacques BIDALOU                                               Paris le 16 septembre 2012

Magistrat honoraire

Président statutaire de SOS Victimes de Notaires

                     à

  1. François HOLLANDE

Président de la République, Chef de l’Etat

OBJET : Du fonctionnement régulier des pouvoirs publics

J’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir réagir à cette information publiée par le Journal du Dimanche de ce jour, qui sans doute soucieux de faire connaître que l’intérêt supérieur de l’Etat reste l’alibi de diverses tractations fondées sur des intérêts privés privilégiés , a cru devoir affirmer que « Ne pouvant rien refuser à Lionel JOSPIN, François HOLLANDE avait la ferme intention de nommer sa protégée, l’ex-secrétaire d’Etat Florence PARLY, à la tête d’Aéroports de Paris ». ( sic).

L’association « SOS Victimes de Notaires » n’entend pas pour sa part spécialement intervenir dans cette politique de distribution des fonctions publiques aux amis et amis des amis, c’est l’ensemble du corps électoral qui appréciera … comme il a su le faire en 2002 en renvoyant le candidat trotskyste puis renégat trotskyste Lionel JOSPIN à ses illusions de petit chef aussi inconscient qu’inconsistant.

Mais vos liens particuliers avec celui qui paraît-il a naguère favorisé sinon décidé tout seul,   votre désignation comme premier secrétaire du parti socialiste— ce qui ne rend pas admissible pour autant que le Président de la République puisse être subordonné en quelque manière que ce soit envers M. Lionel JOSPIN !—  justifient la présente démarche que je dois et veux entreprendre en ma qualité de président statutaire  de SOS Victimes de Notaires.

Il s’agit d’un sujet sur lequel je crois bien vous avoir déjà alerté.

Ce qui est constant en effet, c’est que pour devenir acquéreur de sa maison de l’Ile de Ré— ce qui était son droit absolu dès lors qu’il assurait le paiement du prix— M. Lionel JOSPIN , et son épouse, ont signé un acte notarié de vente ( du 30 janvier 2001 et  passé à l’Hôtel Matignon)  tout à fait singulier dès lors qu’il fait apparaître un paiement comptant  d’une somme de 300 324, 56 euros dont rien n’est dit de l’origine… alors qu’en 2001, le contrôle sur l’origine des fonds est une obligation légalement fixée( ne serait-ce que pour mieux combattre les manœuvres des adeptes du terrorisme ou du blanchiment d’argent trouble sinon sale) et que lorsque la dame Catherine ROUSSEL , vendeur du bien dont d’agit, était elle-même devenue acquéreur selon acte notarié du 30 juillet 1980, et par paiement comptant également, le notaire  avait tenu à indiquer l’origine des fonds .

Ce qui est également constant , c’est que si l’Association « SOS Victimes de Notaires », s’est alors intéressée aux aventures du Premier Ministre de l’époque dans le milieu notarial , c’était pour tenter d’inciter M. JOSPIN à prendre en considération la situation des « usagers du Notariat » et donc tenter à nouveau de faire comprendre que le fonctionnement de la profession notariale est une question politique qui ne saurait être toujours exclue d’une appréhension démocratiquement rigoureuse… quand y-a-t-il eu un débat au Parlement sur l’organisation et le fonctionnement du Notariat ? Jamais en 200 ans de République !

Malheureusment, il ne fallait surtout pas ce débat public, et dès lors les plus improbables dysfonctionnements des pouvoirs publics ont pu survenir.

D’une part, il y a eu la réaction de M. Lionel JOSPIN qui pour répondre à des observations du Président de la République Jacques CHIRAC, a voulu ( le 17 janvier 2002)  , sur le perron de Matignon, expliquer le financement de son acquisition… faisant état alors de prêts qui n’apparaissaient certes pas dans l’acte de vente du 30 janvier 2001 ( et qui n’expliquaient d’ailleurs qu’une partie de la somme payée de 300 324, 56 euros).

Et cette intervention faisait suite à la  controverse sur les fonds spéciaux, marquée notamment de  l’intervention de M. Jacques CHIRAC dans sa conférence de presse du 14 juillet 2001…

Ce qui doit être souligné ici, c’est que s’il a pu être dit que M. JOSPIN avait en réalité payé sa maison de l’Ile de Ré  avec les fonds spéciaux de la République, ce n’est pas le fait de notre Association qui ne s’est jamais hasardé  à une telle affirmation, c’est M. Luc FERRY qui a pu dire cela dans une émission télévisée de M. FOGIEL ( « tout le monde le sait » a-t-il précisé… c’est d’ailleurs le même qui évoquera plus tard « l’affaire pédophile » d’un ministre en visite au Maroc) ou encore les rédacteurs du journal « L’investigateur » , il est vrai particulièrement hostiles à M. JOSPIN.

Mme Gisèle NERON, secrétaire générale de SOS Victimes de Notaires, s’en est tenue ( courrier du 23 novembre  2001)  à demander des informations auprès du notaire BATIGNY, notaire ayant procédé à l’acte de vente le 30 janvier 2001 au 57 rue de Varenne, Paris-7ème ( et d’ailleurs accusé par le journal l’Investigateur de s’être vanté avoir alors quitté l’Hôtel Matignon avec une valise pleine d’argent !) , puis au Procureur de la République ( courrier du 14 décembre 2001) …. Et c’est alors qu’une sombre  machination s’est déployée ( cf. sur Internet, le texte « Neronix c/ Jospinus ) … Le courrier adressé au Procureur de la République — qui ne constituait pas une plainte ainsi que reconnue par la procureur de la république de La Rochelle, Joelle RIEUTORT ( déclaration au Journal Sud Ouest)—a soudainement été qualifiée de plainte justifiant alors une enquête préliminaire d’esbroufe.. qui n’avait pour but que permettre de diligenter deux autres enquêtes préliminaires dirigées contre Gisèle NERON, pour prétendues « dénonciations calomnieuses »… puis l’ouverture d’une information ( pour dénonciation calomnieuse mais aussi pour faux …)

puis un renvoi en correctionnelle… et une condamnation ( assortie de la relaxe pour faux).

Tout cela ne relève que de la justice instrumentalisée pour mieux servir des règlements de comptes politiques … .

 

Et ce qui ressort de cet épisode remarquable de la vie politique française, c’est qu’il fallait absolument déclarer une responsabilité pénale de Mme NERON, pour mieux dissimuler les mystères du financement par les époux JOSPIN de leur maison de l’Ile de Ré !

Et parce que ce résultat était essentiel ( pour qui ?) , nous avons

aujourd’hui cette situation qui me détermine en ma qualité de président statutaire de SOS Victimes de Notaires à la présente intervention.

Car, ce qu’il faut constater maintenant, c’est qu’il est interdit à Mme NERON de répondre aux dénonciations calomnieuses effectives dont elle fait l’objet à propos de cette « affaire JOSPIN »… comme par hasard, les assignations qu’elle fait délivrer contre ses calomniateurs sont déclarées nulles par la justice comme étant formées irrégulièrement ( trois fois déjà avec ce jugement rendu le 14 juin 2012 par le Tribunal correctionnel de Paris) ,  et pire encore, tout ce qui relève de l’existence sociale de l’Association se trouve frappé d’omerta, comme si évoquer cette existence sociale c’était prendre le risque de réactiver « l’affaire JOSPIN » … et ce sont donc tous les adhérents de SOS Victimes de Notaires qui subissent préjudice des mystères de cette « affaire JOSPIN ».

Je dois donc ici faire cet ultime constat : Non seulement M. JOSPIN reste en toutes circonstances dispensé de s’expliquer sur les contradictions et incohérences de son acquisition du 30 janvier 2001, mais c’est la secrétaire générale de l’Association, et l’Association elle-même, qui doivent apprendre à se taire et rester inertes pour que reste ainsi toujours protégé le silence de M. JOSPIN.

 

En annonçant le 21 avril 2002 qu’il se retirait de la vie politique, M. JOSPIN avait pris une décision nécessaire, et j’écris cela non seulement en ma qualité de président statutaire de SOS Victimes de Notaires mais aussi en ma qualité de membre du « Comité de soutien au préfet BONNET et à la manifestation de la vérité » (siège social : la Brasserie Le Piccadilly à Aubervilliers, murée le 3 septembre 1999 sur l’ordre du Gouvernement JOSPIN de forfaiture ) , car cet infiltré trotskiste avait la mentalité d’un de ces commissaires politiques à la

mode vietcong ou kampacheou, qui confondent le prolétariat au pouvoir avec leur indispensable rôle dirigeant et se révèlent dès lors comme pire fléau de leur peuple …

Mais selon le Journal du Dimanche, vous ne pouvez rien refuser à M. Lionel JOSPIN… et vous êtes donc allé le rechercher au-delà des 23% du 21 avril 2002 pour l’imposer  aux 100% de vos concitoyens de 2012 en lui confiant sans rire la réforme de l’Etat…

  1. SARKOZY n’avait eu aucun complexe à passer outre le non au referendum pour imposer tout de même le traité de Lisbonne … et vous continuez donc dans la même impudence en nous refilant votre ami (ou maître !) Lionel JOSPIN…. Voilà qui va ramener la confiance !

Le Parti Socialiste est vraiment un parti singulier… je me souviens de l’assemblée de juillet 1981 où les « barbus », idéalistes plein d’illusions qui composaient la nouvelle majorité parlementaire ont dû vite apprendre à obéir aux nouveaux « commissaires politiques » … et pour ma part, devant les juges de l’ordre judiciaire ou devant le Conseil d’Etat, je n’ai pas attendu d’apprendre les malheurs de Mme Nafissatou DIALLO pour ne désigner à chaque fois M.  Dominique STRAUSS-KAHN que pour ce qu’il était d’évidence , un détraqué sexuel hautement malsain … après JOSPIN , c’est DSK qui va revenir ?

Veuillez agréer , M. le Président de la République, l’assurance de ma très haute considération.

               P.J. : 1 ( copie de la requête  devant la CEDH de Mme Gisèle NERON)

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